Le Togo a fait le point sur la mise en œuvre du Programme d’action de Doha. Cet agenda cible les pays les moins avancés pour la période allant de 2022 à 2031.
Le ministère de la Planification a organisé une réunion la semaine dernière. Les participants ont mesuré les progrès accomplis entre 2022 et 2026. Ils ont aussi préparé la seconde moitié du plan pour 2027 à 2031.
Adopté en mars 2022 sous l’égide des Nations unies, ce texte aide 46 nations. L’objectif consiste à surmonter la crise sanitaire, réduire la pauvreté et transformer les structures productives.
Le rapport officiel signale des avancées dans la santé, l’éducation et l’eau potable. La protection sociale et la formation professionnelle progressent également selon les autorités.
La production nationale montre des résultats positifs. Panéto Bèguèdouwoè a communiqué des chiffres précis lors des travaux.
« La croissance économique du Togo est passée de 2,2 % en 2020 à 6,3 % en 2025, soit une moyenne de 6 % sur la période »
L’inflation reste contenue à 0,4 pour cent. Ce taux respecte la norme communautaire de l’UEMOA fixée à trois pour cent.
L’endettement public s’établit à 61,6 pour cent. Ce chiffre demeure inférieur au plafond autorisé de soixante-dix pour cent.
La numérisation des services avance avec les infrastructures de connectivité. Des difficultés persistent pourtant pour le gouvernement.
L’exécutif souhaite lier les actions futures à sa feuille de route. Les priorités incluent la mobilisation de fonds et la transformation structurelle.
Le pays poursuit par ailleurs des réformes économiques variées. Les autorités agissent sur le commerce transfrontalier et la création d’entreprises. Les procédures d’obtention de permis de construire évoluent aussi. Le raccordement à l’électricité et l’eau potable bénéficie de mesures nouvelles.
La commande publique subit un nettoyage réglementaire. La fiscalité numérique se développe pour attirer les investisseurs étrangers.

