Les acteurs financiers togolais peuvent soumettre leurs dossiers jusqu’au trente novembre deux mille vingt-six.
Cette possibilité concerne la première cohorte du laboratoire réglementaire de la BCEAO.
Les candidats envoient leurs projets par voie électronique à la Banque centrale.
Les propositions sur les crypto-actifs ne participent pas à cette sélection initiale.
Le dispositif permet d’expérimenter des services monétaires en conditions réelles.
La Banque centrale supervise ces tests sous des règles temporairement allégées.
L’organisme superviseur a institué ce laboratoire par une décision du huit avril deux mille vingt-cinq.
Cette structure aide l’institution à observer les nouveautés numériques.
Les banques, les microfinances et les sociétés de paiement peuvent postuler.
Les startups participent seules ou avec une structure financière déjà accréditée.
Les domaines éligibles incluent les paiements et le financement participatif.
L’épargne numérique et la biométrie font aussi partie des secteurs concernés.
La BCEAO étudie la maturité et l’utilité des dossiers reçus.
L’instruction des demandes prend quatre-vingt-dix jours au maximum.
Les phases de test durent de trois à six mois.
Une prolongation est possible dans la limite de deux ans.
Les règles de cybersécurité restent obligatoires pour tous les participants.
La lutte contre le blanchiment d’argent s’applique également aux projets.
Une attestation de participation est délivrée à la fin des essais.
Ce document ne remplace pas un agrément officiel pour commercialiser les services.
Les entreprises doivent accomplir les formalités requises pour vendre leurs produits.
Ce laboratoire diffère de l’espace de simulation PI-SPI ouvert en novembre deux mille vingt-cinq.
Le Togo continue parallèlement ses améliorations économiques.
Le pays progresse dans les classements sur la création d’entreprises.
Les autorités simplifient les procédures de commerce transfrontalier.
Les réformes touchent aussi l’obtention des permis de construire.
Le raccordement à l’électricité bénéficie de mesures correctives.
Le transfert de propriété connaît une nette réduction des délais.
La commande publique et la fiscalité font l’objet de modifications.

