Moscou prepare la tenue du troisième sommet Russie-Afrique prévu le vingt-huit octobre. Cet événement officiel durera deux jours entiers. La capitale russe accueille cette réunion pour la première fois.
Les précédentes éditions ont eu lieu à Sotchi en deux mille dix-neuf puis à Saint-Pétersbourg en deux mille vingt-trois. Un forum économique et humanitaire fonctionne en parallèle.
Le résultat principal attendu consiste en un nouveau plan de coopération. Ce texte remplacera le document actuel valable jusqu’en deux mille vingt-six.
Plusieurs délégations officielles se déplacent vers la fédération de Russie. Le président zimbabwéen Emmerson Mnangagwa est arrivé dès le vingt-cinq octobre.
Le dirigeant malien de la transition Assimi Goita est également sur place. Les autorités locales ont accueilli son avion avec des honneurs protocolaires.
John Dramani Mahama, président du Ghana, participe aux rencontres. Daniel Chapo du Mozambique et Jessica Alupo, vice-présidente ougandaise, complètent la liste.
D’autres gouvernements ont confirmé leur présence depuis l’été. Madagascar, le Burundi et la Guinée-Bissau envoient des représentants officiels.
Evariste Ndayishimie, président du Burundi, coprésidera les travaux aux côtés de Vladimir Poutine. L’ambassadeur russe Andrei Tchernovol a annoncé la venue d’Abdel Fattah Al-Burhan pour le Soudan.
Ibrahim Traoré, leader burkinabé, figure parmi les personnalités attendues à Moscou. L’ordre du jour officiel privilégie les dossiers économiques.
Le commerce, l’investissement et les finances remplacent les signaux politiques. Le forum économique retient plusieurs thèmes prioritaires.
La sécurité alimentaire, la numérisation et l’énergie atomique figurent au programme. Les participants discutent aussi des systèmes de paiement alternatifs.


