Le ministère des Finances et le partenaire financier ont ouvert les cours à l’École nationale d’administration. L’opération a débuté le lundi 5 octobre 2026. Elle découle du PAGDSP.
Le coût total atteint huit milliards cinq cents millions de francs CFA. La Banque africaine de développement finance l’ensemble. Quarante sessions vont concerner plus de deux mille personnes.
Vingt organismes étatiques participent au plan. Le but initial consiste à optimiser les ressources publiques. La gestion des dépenses doit devenir plus rigoureuse.
Quatre-vingt-dix fonctionnaires ont débuté le premier séminaire. Ils viennent de la Direction nationale du contrôle financier. Leurs travaux durent cinq jours par cohorte.
Les fonctionnaires apprennent à analyser les chiffres de la paie. Ils doivent repérer les anomalies et suivre les coûts de personnel. Akakpo Iyatan Komi dirige cette entité publique.
Le projet doit contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations.
Les salaires absorbent une part considérable du budget national. Pour l’exercice en cours, le montant prévu atteint trois cent soixante-treize milliards de francs CFA. Cette somme représente treize virgule six pour cent du budget.
Au terme du premier semestre, les paiements s’élèvent à cent quatre-vingt-un milliards de francs CFA. Cette dépense progresse de dix virgule deux pour cent sur une année. La proportion atteint trente-cinq virgule sept pour cent des recettes fiscales.
L’enveloppe initiale provient du Fonds africain de développement. Les accords datent du mois de décembre 2021. Une convention spécifique lie l’administration à l’école depuis mai 2025.
D’autres institutions publiques recevront un accompagnement similaire. La liste inclut l’Office togolais des recettes et la douane. Plusieurs autorités de régulation figurent dans le programme.



