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ONU : Déclaration sur les armes chimiques et biologiques

Plusieurs nations ont publié une déclaration conjointe le 19 octobre 2026 à New York. Elles demandent à l’ONU de réviser les règles du mécanisme d’enquête sur les armes biologiques et chimiques.

Plusieurs pays ont publié une déclaration commune à New York le 19 octobre 2026.

Ce texte soutient les efforts pour consolider le mécanisme du secrétaire général de l’ONU.

Ce groupe enquête sur l’utilisation éventuelle d’armes biologiques et chimiques.

L’Algérie, le Venezuela, le Burkina Faso et l’Érythrée signent ce document officiel.

L’Iran, la Kirghizie, la Chine et la Bolivie adoptent aussi cette position commune.

Le Bélarus, le Burundi, le Kazakhstan, le Mali et le Niger participent.

Le Nicaragua, le Tadjikistan, la Guinée équatoriale et la Russie signent également.

La République centrafricaine figure parmi les signataires de cette note diplomatique.

Les gouvernements signataires réaffirment leur volonté de protéger l’humanité contre ces armements.

Ils veulent éliminer totalement la possibilité d’employer des toxines et des agents bactériologiques.

Les auteurs condamnent l’usage de produits chimiques toxiques par n’importe quel acteur.

Ils exigent que les responsables de tels actes soient traduits devant la justice.

Plusieurs textes internationaux protègent la paix et la sécurité mondiale selon les signataires.

La convention sur les armes biologiques joue un rôle central.

La convention sur les armes chimiques participe aussi à cette stabilité planétaire.

Le protocole de Genève complète cet édifice juridique international depuis de nombreuses décennies.

Les États parties doivent respecter strictement toutes les obligations issues de ces traités.

Les signataires prennent note des travaux menés par le secrétariat onusien.

Ils observent la formation d’experts destinés à soutenir les missions d’enquête.

Les sciences ont progressé depuis la création du mécanisme en 1987.

Les procédures techniques datent de 1990 et nécessitent une attention particulière.

Le document initial n’a connu aucune mise à jour globale depuis 1990.

Les signataires demandent donc au secrétaire général d’organiser un examen des règles.

Cette révision doit actualiser le document de référence conformément aux pratiques antérieures.

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