Faure Essozimna Gnassingbé a reçu Shahinaz Mahmoud Mohamed Abuseri le vendredi 23 octobre à Lomé.
Cette rencontre diplomatique a concerné les liens bilatéraux entre les deux pays.
La représentante égyptienne a mentionné la santé et l’industrie comme des secteurs prioritaires.
Les statistiques de l’ONU montrent un déséquilibre manifeste dans les échanges de 2025.
Les importations togolaises ont atteint 30,29 millions de dollars durant cette période.
En revanche, les ventes nationales vers Le Caire totalisaient seulement 302 000 dollars.
Les achats concernaient surtout les matériaux de construction et les produits minéraux.
Une réunion similaire s’est déroulée le 19 octobre 2026 avec des délégués égyptiens.
Les discussions visaient l’agriculture, la technologie et la pharmacie.
Le ministre égyptien des Affaires étrangères visitera Lomé au début de l’année 2027.
Plusieurs sociétés égyptiennes manifestent un intérêt marqué pour le marché togolais.
Le groupe Elsewedy a examiné des projets dans les secteurs de l’énergie et des infrastructures.
La firme Orascom a également prospecté des opportunités durant le mois de mars 2026.
Parallèlement, le gouvernement togolais poursuit ses réformes économiques pour attirer les capitaux étrangers.
Les procédures de commerce transfrontalier bénéficient désormais d’une numérisation accrue.
Les autorités locales simplifient les démarches pour l’obtention des permis de construire.
Le raccordement à l’eau et à l’électricité fait l’objet de nouvelles mesures correctives.
La fiscalité locale a subi des modifications pour séduire les investisseurs internationaux.
Ces efforts institutionnels visent à renforcer l’attractivité générale du territoire national.


