Ibrahim Traoré a pris la parole le 30 octobre à Ouagadougou.
Le dirigeant burkinabè s’exprimait pour l’ouverture de la dix-huitième édition du Salon international de l’Artisanat de Ouagadougou.
Cet événement se déroule jusqu’au 8 novembre.
Le chef de l’État a demandé une révolution créative pour le secteur.
La vision, c’est de faire en sorte que notre artisanat progresse petit à petit vers une industrialisation.
Il a invité les créateurs locaux à renforcer leur travail.
Il souhaite que ces acteurs croient en leurs forces.
En marge de l’événement, plusieurs ministres se sont réunis.
Les représentants du Burkina Faso, du Mali, du Niger et du Ghana ont discuté.
Leurs échanges ont porté sur la normalisation des objets.
Ils ont aussi parlé de la labellisation pour grandir sur les marchés.
Ces mesures visent à bonifier la compétitivité des marchandises.
Le rassemblement met en relation des créateurs et des investisseurs.
Des institutions participent également à la mise en valeur du patrimoine.
Le Ghana participe en tant qu’invité d’honneur cette année.
Des milliers de visiteurs parcourent les travées pour observer les objets.
Les organisateurs espèrent des retombées économiques durables pour les participants.
Les ateliers se multiplient durant toute la durée de la manifestation.
Les experts partagent leurs savoirs avec les jeunes talents.
La ville de Ouagadougou abrite les délégations venues de tout le continent.
La sécurité reste renforcée autour du site officiel.
Les autorités locales suivent le déroulement des activités de très près.
Le rendez-vous s’achèvera le 8 novembre avec la remise des prix.
Les professionnels attendent cette clôture pour dresser un premier bilan chiffré.
