Le pouvoir ivoirien conteste formellement des informations de presse concernant le Pôle pénal économique et financier. Un article paru le vendredi 30 octobre 2026 mentionnait des investigations menées par la gendarmerie locale.
Ces investigations proviendraient de transmissions du Federal Bureau of Investigation. Le texte journalistique évoquait un système d’extorsion d’argent et de trafic d’influence lié à des décisions de justice.
Des condamnations et des libérations seraient concernées selon la publication. Un informateur aurait été placé en détention le 27 octobre 2026 suite à l’analyse de son téléphone portable.
Trois comptes bancaires situés à Dubaï, à Genève et à l’île Maurice apparaissaient dans l’enquête. Un juge risquait également une audition selon les mêmes sources médiatiques.
Le département ministériel dirigé par Jean Sansan Kambilé a publié un démenti le samedi 31 octobre 2026. Les autorités qualifient ces accusations d’infondées.
Aucun service américain n’a saisi l’État ivoirien d’une telle affaire et aucune enquête de la gendarmerie nationale correspondant aux faits rapportés n’est en cours.
La présence d’agents fédéraux américains au sein de la structure judiciaire relève d’une coopération bilatérale. Cette entente cible spécifiquement la cybercriminalité et le blanchiment d’argent.
Plusieurs suspects ont été jugés et condamnés pour des affaires de chantage sexuel visant des citoyens américains. Le gouvernement rappelle les félicitations reçues par les États-Unis.
La juridiction spécialisée a contribué à la sortie du pays de la liste du Groupe d’action financière.



