La trente-septième édition du Tour du Faso débutera le trente octobre. Paul Daumont aborde cette compétition cycliste avec un optimisme mesuré.
Le vainqueur de la course en deux mille vingt-cinq mesure la qualité du travail accompli. Il attend la route pour juger le niveau réel des Étalons cyclistes.
Je pense qu’on aura la réponse à partir du 30, lorsqu’on aura véritablement pris le départ. Ce qui est sûr, toute l’équipe nationale s’est préparée en conséquence depuis un moment.
L’athlète burkinabè a rencontré le Mogho Naaba Baongo ce mardi avec ses partenaires. Cette visite traditionnelle précède le lancement officiel de l’épreuve sportive.
Malgré la fatigue du voyage, les récentes courses ont validé la condition physique du coureur. Ses sensations demeurent bonnes avant de défendre son titre national.
Je pense que la préparation commence à porter ses fruits. Malgré la fatigue du voyage, j’ai pu faire une bonne course et je suis très content du résultat.
Les vitesses observées dans le peloton offrent des repères chronométriques utiles. La gestion des efforts et la régularité resteront indispensables durant les dix jours.
L’union fait la force des sélections nationales alignées sur le bitume africain. Le capitaine insiste particulièrement sur la solidité humaine du collectif actuel.
La cohésion est là, le groupe vit bien et il est performant.
Les adversaires étrangers tenteront de perturber la stratégie des locaux. La formation doit donc maintenir une vigilance permanente face aux attaques.
Le nécessaire a été fait en amont pour que nous arrivions dans les meilleures dispositions.
Le public attend beaucoup des représentants du Burkina Faso sur les axes routiers. Les hommes de l’encadrement technique espèrent convertir leur labeur estival en victoires d’ici la fin du mois.


