Le Conseil des ministres a adopté un projet de loi le mardi 6 octobre 2026. Ce texte modifie la législation sur les armes chimiques fixée en 2023.
L’exécutif souhaite intensifier la surveillance des explosifs et des matières présentant des dangers pour la sécurité nationale. Les groupes armés criminels utilisent fréquemment des engins explosifs improvisés dans la sous-région.
Le projet prévoit une vigilance accrue sur les flux d’importation et d’exportation de ces produits. Cette mesure vise à bloquer les détournements nuisibles à la stabilité du pays.
Le ministère de la Défense nationale interviendra désormais aux côtés de l’Autorité nationale pour l’interdiction des armes chimiques. Cette collaboration concerne les autorisations et le suivi des dossiers.
Le règlement englobe les explosifs civils et les agents chimiques militaires. Il concerne aussi les composants servant à fabriquer des engins explosifs.
La loi de février 2023 interdisait déjà la fabrication et le stockage des armes chimiques sur le territoire national. Le nouveau texte complète cette interdiction par des dispositions policières et administratives.
Le gouvernement a transmis une déclaration officielle concernant ce vote.
Cette réforme permettra ainsi de renforcer le dispositif national de contrôle, de traçabilité et de suivi de ces substances, tout en favorisant une meilleure coordination entre les structures compétentes. Elle s’inscrit dans une prévention des risques sécuritaires et environnementaux.
Le projet de loi sera prochainement examiné par les parlementaires. Les autorités espèrent ainsi tarir les sources d’approvisionnement des réseaux criminels actifs près des frontières.



