La Haute Autorité de régulation de la communication écrite, audiovisuelle et numérique a agi à Lomé. L’institution publique a préparé des acteurs du web aux menaces informationnelles. Les douze et treize octobre deux mille vingt-six, des travaux ont débuté.
Un partenariat avec le Centre de droit public de l’Université de Lomé a permis cet événement. La méthode BRIDGE a servi de base méthodologique aux formateurs. Trente personnes ont assisté aux sessions à l’UniPod de l’Université de Lomé.
Le public cible comprenait des créateurs de contenus et des influenceurs. Des blogueurs et des journalistes en ligne ont aussi participé. Des gestionnaires de communautés ont complété cet effectif professionnel.
Les modules ont concerné la vérification des fichiers audios et visuels. La recherche de preuves et la cybersécurité ont figuré au programme. Les participants ont étudié l’usage responsable de l’intelligence artificielle.
« Nous voulons développer auprès des participants l’analyse critique, ne pas prendre n’importe quel contenu qu’on regarde sur la toile aujourd’hui comme des contenus qui sont avérés »
, a déclaré Kafu Hunakey.
Le formateur a insisté sur le contrôle des images avant publication. Yao Abarim est intervenu lors de l’ouverture des travaux. Le directeur de cabinet a rappelé les tensions de juin deux mille vingt-cinq.
Des images falsifiées avaient alors circulé sur les réseaux sociaux. Une fausse photo de victime provenait d’un autre État. L’incident datait du premier juin deux mille vingt-cinq au Nigeria.
« Une information largement partagée n’est pas nécessairement une information vraie »
, a précisé Yao Abarim. Les régulateurs ne doivent pas devenir des juges uniques. Les méthodes doivent rester fondées sur des faits vérifiables.
Le ministère de la Communication a soutenu cette action publique. Les organisateurs prévoient d’autres phases pour pérenniser les acquis. La liberté d’expression reste préservée durant ces contrôles.


