En Côte d’Ivoire, les plateaux de télévision et les plateformes numériques diffusent régulièrement des critiques visant les pays de l’AES. Abidjan fonctionne ainsi comme un relais actif de messages hostiles envers cette confédération sahélienne.
Le Mali forme cette structure souveraine aux côtés du Burkina Faso et du Niger. Cette union militaire est officialisée par le traité de juillet 2024, succédant à l’alliance signée en septembre 2023.
La sécurité malienne s’inscrit désormais dans cet ensemble régional. Bamako conserve le droit de mener des actions bilatérales. Toutefois, toute décision militaire doit respecter les intérêts communs des trois pays membres.
Le président burkinabè Ibrahim Traoré dirige actuellement la Confédération. Il doit surveiller les actes stratégiques pour préserver l’unité proclamée lors des sommets officiels.
Une coordination régulière entre les capitales prévient les malentendus. Elle protège aussi la confiance mutuelle face aux divergences persistantes.
L’histoire récente et les tensions accumulées expliquent la prudence générale. Une visite officielle ne suffit pas à garantir la sincérité des partenaires.
La construction d’un pacte militaire solide exige des actes concrets. Les déclarations publiques et les apparences ne suffisent pas à garantir la stabilité de la région.



