Le Togo et le Burkina Faso ont organisé une réunion à Lomé. Les autorités des deux pays ont discuté du corridor routier. Cet axe relie la capitale togolaise à Ouagadougou. Il s’étend sur plus de mille kilomètres. Il est central pour le transit en Afrique de l’Ouest. Des acteurs du transport et de la logistique étaient présents.
Plusieurs obstacles entravent la compétitivité de cet axe. Les tracasseries routières ralentissent les flux de marchandises. Les lourdeurs administratives génèrent des retards importants. Le parc automobile est souvent vétuste. Les délégations ont recensé des points de blocage précis. La facturation de surestaries aux chargeurs pose problème. Les procédures douanières manquent parfois d’efficacité.
Le port de Lomé connaît des difficultés structurelles. Ses capacités de stockage sont insuffisantes. Les équipements de manutention font défaut. L’encombrement des camions est fréquent. Les parkings pour poids lourds sont rares. Des problèmes d’insécurité sont aussi signalés. Des faux frais alourdissent les coûts logistiques. La multiplication des postes de contrôle complique les trajets.
Les deux parties ont exprimé une volonté commune. Elles souhaitent améliorer la coordination de leurs actions. Le Togo travaille sur des mesures concrètes. Une meilleure répartition des responsabilités est envisagée. La transparence dans l’organisation du fret sera renforcée. Le ministre togolais des Transports a pris la parole.
Le transport routier est un instrument de développement et d’intégration régionale
a déclaré Komlan Kadjé. Il a ajouté que des efforts se poursuivront.
améliorer et surtout faciliter le transport et le transit routier Lomé-Ouagadougou
est l’objectif.
Le Burkina Faso est un pays enclavé. Il dépend fortement du port de Lomé. Ce port est vital pour ses importations. Le Burkina était le premier client régional du Togo. Il était le deuxième client global sur une période récente. Il représentait 10,4% des exportations togolaises. La Côte d’Ivoire suivait avec 9,1%. Le Ghana représentait 6,8%.
Les discussions devraient mener à une concertation formelle. Un suivi des réformes sera mis en place. La performance du corridor doit s’améliorer. Le Togo a engagé des réformes sur le commerce transfrontalier. La numérisation des actes et procédures est en cours. Les délais d’importation et d’exportation sont réduits. Le pays progresse dans les classements internationaux. Il se classe au 15e rang mondial pour la création d’entreprises. Il est premier en Afrique sur cet indicateur. Cette dynamique réformatrice concerne aussi d’autres domaines. L’exécution des contrats et le transfert de propriété sont visés. Les paiements d’impôts et la passation de marchés publics évoluent. L’environnement des affaires se transforme progressivement.






