Lomé reçoit une rencontre parlementaire internationale. La 17e Conférence des présidents d’assemblées de la région Afrique se tient du 7 au 9 avril 2026. Elle coïncide avec la première session ordinaire de l’Assemblée nationale togolaise. Le président de cette institution, Prof Komi Sélom Klassou, supervise les événements.
Des délégations de nombreux pays africains participent aux travaux. Des parlementaires du Tchad et de la RDC sont déjà présents. Des responsables du Sénégal et de Centrafrique ont aussi fait le déplacement. D’autres délégations viennent du Ghana et du Congo-Brazzaville. Le Gabon et le Cameroun envoient également des représentants.
L’Assemblée parlementaire de la Francophonie fédère près de 90 institutions. Elle facilite la coopération entre législateurs de langue française. Les questions de gouvernance et de développement animent ses débats. La région Afrique constitue un pôle important avec une quarantaine de pays.
Les discussions à Lomé portent sur la coopération interparlementaire. La consolidation des institutions démocratiques figure aussi à l’ordre du jour. Ces échanges préparent la prochaine Assemblée générale. Cette dernière se tiendra à Dakar.
Le Togo présente un contexte économique réformateur. Le pays occupe la 15e place mondiale pour la création d’entreprises. Il est premier en Afrique sur cet indicateur du Doing Business 2020. Des réformes récentes visent l’exécution des contrats. Le pays cherche une amélioration qualitative sur ce point.
Le commerce transfrontalier a été significativement réformé. Une série de mesures a été adoptée. La numérisation des actes et procédures en est le fondement. Ces réformes concernent la dématérialisation des processus. Elles réduisent aussi les délais pour l’import et l’export.
L’obtention d’un permis de construire montre une progression. Le Togo est passé de la 133e à la 127e place. Le pays veut réitérer cette performance dans le prochain rapport. Des réformes ont été lancées dans ce but précis.
Le raccordement à l’électricité et à l’eau est facilité. Des réformes opérées cette année visent une meilleure performance. Le Togo progresse sur cet indicateur depuis deux ans.
Le transfert de propriété connaît une amélioration notable. Les délais ont été réduits de manière drastique. Le bond dans le classement Doing Business est significatif depuis 2018. Le pays ambitionne désormais le sommet du continent. Il vise à détrôner le Rwanda. Une nouvelle série de réformes a été lancée en 2020.
La passation des marchés publics est en constante amélioration. La professionnalisation du métier est une priorité. La numérisation et la réglementation législative progressent. Plusieurs réformes bénéficient au secteur privé. Ce secteur est le moteur du Plan national de développement.
Le paiement des taxes et impôts a aussi évolué. D’importantes réformes fiscales ont été introduites. Certains impôts ont été remplacés ou supprimés. Des exonérations ont été mises en place. L’objectif est un cadre fiscal incitatif pour les investisseurs. La téléfiscalité soutient cette démarche.






