Le rapport Women, Business and the Law 2026 est lancé à Lomé. La cérémonie a eu lieu le 27 mars 2026. Dr Sandra Ablamba Johnson a présidé l’événement. Des partenaires techniques et des représentants civils étaient présents.
Le Togo obtient la seconde place en Afrique. Son score est de 79,33 sur 100. L’île Maurice le précède avec 82,30 points. La Côte d’Ivoire suit avec 78,25 points.
La méthodologie du rapport a évolué. Elle examine désormais les lois écrites. Elle évalue aussi les structures de soutien. Elle mesure les perceptions de l’application.
Le pays affiche 79,33% pour les cadres juridiques. Il enregistre 64,54% pour les perceptions d’application. Ce dernier chiffre dépasse la moyenne régionale.
Le premier facteur de ces résultats, c’est la volonté politique affirmée au plus haut niveau, celle du Président du Conseil, qui a fait de l’égalité du genre l’une de ses priorités.
La ministre a commenté ces performances. Elle a évoqué une orientation politique claire. Elle a aussi appelé à la prudence.
Ces résultats ne doivent pas nous amener à rester dans l’autosatisfaction. Nous devons poursuivre la dynamique des réformes.
Des changements concrets sont intervenus entre 2023 et 2025. La loi protège les travailleuses enceintes. La Caisse nationale de sécurité sociale prend en charge le salaire. Le congé de maternité est ainsi entièrement rémunéré. L’accès au crédit a été modifié. La discrimination basée sur le genre est interdite.
Le Togo fait partie de douze pays africains. Sa législation autorise le travail flexible. Les employés peuvent en faire la demande.
Le score pour le soutien institutionnel reste faible. Il est de 31,95 sur 100. Ce résultat est inférieur à la moyenne de la région.
La loi seule ne crée pas des emplois, n’ouvre pas des crèches, ne garantit pas la sécurité d’une femme qui rentre du travail le soir.
Tony Verheijen a tenu ces propos. Il est le représentant de la Banque mondiale. Il a assuré du soutien de son institution.
Le Fonds national de la finance inclusive a aidé plus d’un million de femmes. Un programme contre les grossesses précoces a produit 74 plans communautaires. En 2024, 72% des bénéficiaires du FNFI étaient des femmes. Ce chiffre fut présenté à New York. La Commission de la condition de la femme en a pris note.
Le gouvernement a annoncé de nouvelles actions pour 2026. Elles concernent les filles non scolarisées. Elles visent aussi les femmes entrepreneures.
Le classement Doing Business 2020 place le Togo en première position africaine. L’indicateur pour la création d’entreprises est concerné. Le pays est quinzième au niveau mondial. Des réformes sur l’exécution des contrats sont en cours. Le commerce transfrontalier a été simplifié. La numérisation des procédures a aidé. Les délais pour les permis de construire ont diminué. Le raccordement à l’eau et à l’électricité est plus simple. Les transferts de propriété sont plus rapides. Les marchés publics sont professionnalisés. Le paiement des taxes est facilité. Ces efforts soutiennent le Plan national de développement.






