Le Togo émet des titres publics pour lever 30 milliards FCFA

Le Togo organisera une opération financière le 3 avril. Elle se déroulera sur le marché de l’UMOA. Le Trésor public cherche à collecter 30 milliards de francs CFA. Cette somme sera levée par une double émission de titres.

Une partie concerne des Bons assimilables du Trésor. Leur maturité est de 364 jours. Leur valeur nominale atteint un million de francs CFA. L’objectif de collecte est fixé à 5 milliards.

Le reste proviendra d’Obligations assimilables du Trésor. Elles ont des échéances de trois, cinq et sept ans. Leur valeur nominale est de 10 000 francs CFA. Les taux d’intérêt sont respectifs.

Ces obligations, d’un nominal de 10 000 FCFA, sont assorties de taux d’intérêt respectifs de 6,15 %, 6,35 % et 6,50 %.

Les fonds serviront au budget de l’État. Ce budget pour 2026 est de 2751 milliards de francs CFA. Le pays a déjà mobilisé 49,5 milliards cette année. Cela représente plus de dix pour cent de l’objectif annuel.

L’objectif annuel total est de 463 milliards de francs CFA. Le Togo se classe bien dans le Doing Business. Il est premier en Afrique pour la création d’entreprises. Ce classement date de 2020.

Le pays a progressé sur plusieurs indicateurs économiques. Des réformes ont touché le commerce transfrontalier. La numérisation des procédures a été prioritaire. Les délais à l’import et à l’export ont diminué.

L’obtention de permis de construire s’est aussi améliorée. Le pays est passé de la 133e à la 127e place. De nouvelles mesures visent à faciliter les raccordements. L’accès à l’eau et à l’électricité est concerné.

Le transfert de propriété a connu une nette progression. Les délais ont été réduits de manière importante. Le Rwanda reste un modèle à suivre. Le Togo a lancé de nouvelles réformes en 2020.

Le cadre des marchés publics a été assaini. La professionnalisation et la numérisation sont en cours. Ces changements bénéficient au secteur privé. Ce secteur est un moteur du développement national.

Le paiement des taxes a aussi évolué. Certains impôts ont été supprimés ou remplacés. Des exonérations ont été mises en place. La téléfiscalité a été développée.

L’environnement des affaires togolais se transforme. Les réformes sont nombreuses et continues. L’objectif est d’attirer les investisseurs. Le marché financier régional reste un outil clé.

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