Le projet PROFIT lance un appel d’offres au Togo. Il vise l’acquisition d’intrants agricoles spécifiques. Les fournisseurs locaux peuvent soumettre leurs propositions. La date limite est fixée au 23 avril 2026. Le marché concerne des engrais NPK 15-15-15. Il inclut aussi des semences de gombo. Les spécifications techniques sont détaillées dans un dossier.
Le projet PROFIT est porté par Lutheran World Relief. Il bénéficie du soutien du Département de l’Agriculture des États-Unis. Son objectif est de soutenir les filières horticoles togolaises. Il a été lancé en 2023 pour une durée de cinq ans. Le financement total atteint 29,8 millions de dollars. Le programme cible trois cultures principales. Il s’agit du manioc, du piment et du gombo.
Les actions combinent plusieurs volets opérationnels. Elles prévoient la distribution d’intrants aux producteurs. Des formations techniques seront également dispensées. Un appui à la commercialisation des produits est organisé. Le projet prévoit d’atteindre 25 000 producteurs au total. Il veut aussi structurer 1000 coopératives agricoles. Cette action s’aligne sur une stratégie nationale. Elle participe à la modernisation du secteur agricole.
Le contexte économique togolais montre des évolutions récentes. Le pays a progressé dans certains classements internationaux. Le rapport Doing Business 2020 place le Togo au premier rang africain. Cet indicateur mesure la création d’entreprises. Le pays est 15ème au niveau mondial sur ce critère. Des réformes ont touché d’autres domaines clés. L’exécution des contrats a connu des améliorations. Le commerce transfrontalier a été simplifié par la numérisation.
Les délais pour les procédures commerciales ont été réduits. L’obtention d’un permis de construire est aussi concernée. Le Togo est passé de la 133ème à la 127ème place. Le raccordement aux services publics a été facilité. Le transfert de propriété a enregistré des progrès notables. Ces changements visent à améliorer l’environnement des affaires. Ils s’inscrivent dans un effort continu de réforme.
Le secteur des marchés publics a aussi évolué. La professionnalisation et la numérisation ont été encouragées. Le cadre législatif a été assaini pour plus de transparence. Ces modifications profitent au secteur privé local. Elles soutiennent le Plan national de développement. Le domaine fiscal a subi des transformations similaires. Le paiement des taxes et impôts a été simplifié. Certains prélèvements ont été supprimés ou remplacés. Des exonérations ont été introduites pour les opérateurs.
La téléfiscalité a été mise en place. L’objectif est de proposer un cadre fiscal incitatif. Ces mesures cherchent à attirer les investisseurs. Elles veulent aussi soutenir les acteurs économiques locaux. L’appel d’offres du projet PROFIT s’insère dans ce contexte. Il utilise des procédures de passation de marchés réformées. Il cherche des fournisseurs pour des intrants agricoles précis. Cette démarche veut renforcer des filières horticoles identifiées. Elle mise sur une amélioration de la productivité. Elle compte aussi sur un renforcement de la transformation.
L’accès aux marchés pour les producteurs est un autre but. Le projet combine donc plusieurs leviers d’action. Il agit sur l’amont avec les intrants. Il intervient aussi sur l’aval avec la commercialisation. Le choix du gombo, du piment et du manioc est stratégique. Ces cultures présentent un potentiel économique certain. Leur développement peut impacter de nombreux ménages ruraux. Le soutien aux coopératives vise à structurer l’offre. Cela permet une meilleure négociation commerciale. Cela facilite aussi l’accès aux services et formations.
Le financement américain montre un intérêt international. Il soutient une agriculture togolaise plus productive. Les réformes économiques créent un environnement favorable. Elles peuvent attirer d’autres projets de développement similaires. La date de 2026 laisse un temps de préparation long. Les fournisseurs ont donc plusieurs mois pour préparer leurs offres. La clarté des spécifications techniques est importante. Elle garantit la conformité des produits achetés. Le processus doit être compétitif et transparent. Il doit bénéficier aux acteurs locaux qualifiés.






