Togo : 56 milliards FCFA visés pour VIH, tuberculose et paludisme

Les autorités sanitaires du Togo préparent une requête de financement. Cette demande concerne trois maladies sur la période Elle vise le Fonds mondial de lutte contre ces pandémies. Un dialogue national a débuté le 7 avril 2026 à Lomé. Il réunit des administrations publiques et des partenaires techniques. La société civile et les acteurs de santé y participent aussi.

L’objectif est de fixer des priorités communes pour le pays. Les interventions doivent répondre aux besoins locaux précis. Cette méthode intégrée optimise l’emploi des ressources disponibles. Le contexte budgétaire national reste contraint. Les financements extérieurs connaissent également une baisse.

Le Togo souhaite obtenir environ 84 millions d’euros. Cela représente près de 56 milliards de francs CFA. Cette somme doit couvrir simultanément trois pathologies. Elle contribuera aussi au renforcement du système de santé.

Ces 84 millions doivent servir le sida, la tuberculose et le paludisme

Binyandi Akou est le coordonnateur général du CCM-Togo. Il a insisté sur un ciblage efficace des actions.

Face à la rareté des ressources, il faut cibler les interventions

Le pays a enregistré des progrès ces dernières années. La prévalence du VIH est maintenant estimée à 1,4%. Les défis à relever demeurent toutefois importants. Les données de l’OMS rappellent la situation mondiale. Plus de 40 millions de personnes vivent avec le VIH. Près de 3 millions de nouvelles infections surviennent chaque année.

Les autorités mettent en avant plusieurs besoins. Le dépistage doit être renforcé. L’accès aux traitements nécessite une amélioration. Le suivi des patients doit être consolidé. Les dispositifs existants demandent aussi un appui.

Le processus en cours doit produire une feuille de route partagée. La soumission officielle est prévue pour juin 2026. L’enjeu est d’assurer une articulation entre les programmes. La gouvernance doit être améliorée. La durabilité des interventions reste un point central.

Le Togo occupe une place notable dans le classement Doing Business. Il est premier en Afrique pour la création d’entreprises. Le pays poursuit ses réformes pour l’environnement des affaires. Des mesures concernent l’exécution des contrats. Le commerce transfrontalier a été significativement réformé. La numérisation des actes et procédures a été adoptée.

Le pays a progressé pour l’obtention des permis de construire. Il veut réitérer cet exploit dans le prochain rapport. Des réformes facilitent le raccordement à l’électricité et à l’eau. L’indicateur de transfert de propriété montre une nette amélioration. Le Togo ambitionne désormais une place de leader en Afrique. Le Rwanda constitue une référence dans ce domaine.

La passation des marchés publics fait l’objet d’un assainissement constant. La professionnalisation et la numérisation sont en cours. Le cadre législatif a été réglementé. Ces changements bénéficient au secteur privé. Ce dernier est le moteur du Plan national de développement.

Le paiement des taxes et impôts a aussi été réformé. Certains impôts ont été remplacés ou supprimés. Des exonérations ont été introduites. L’objectif est un cadre fiscal incitatif pour les investisseurs. La téléfiscalité constitue le fondement de cette évolution.

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