Oudalan : WeWorld dresse bilan du projet Joining Forces pour les enfants

L’ONG WeWorld a présenté le bilan du projet Joining Forces à Gorom-Gorom. Ce projet visait à protéger les enfants affectés par la crise sécuritaire. Il a été mené avec l’ONG UNJED. Le ministère fédéral allemand des Affaires étrangères a financé l’action. L’intervention a duré vingt-six mois dans les provinces de l’Oudalan et du Soum.

Les responsables ont jugé les résultats globalement positifs. Plusieurs objectifs ont été atteints ou dépassés. Le projet a bénéficié à 17 631 personnes. Parmi elles, 14 105 étaient des déplacés internes. Les 3 526 autres venaient des communautés hôtes. L’action s’est déroulée dans les communes de Gorom-Gorom et Djibo, de juillet 2024 à août 2026.

Augustin Sawadogo, représentant du chef de projet, a donné des précisions.

Plusieurs résultats ont dépassé les prévisions initiales.

Les activités de sensibilisation sur la protection de l’enfance et les risques nutritionnels ont touché 6 227 personnes. L’objectif initial était de 5 000 personnes.

Les seize groupes de compétences de vie prévus ont été mis en place. Ils ont accompagné 400 enfants et adolescents. Le nombre programmé était de 380. Au niveau communautaire, 80 membres des Comités communautaires de protection de l’enfance ont été formés. Les huit comités ciblés ont reçu un appui technique.

Deux mécanismes de retour d’information adaptés aux enfants ont été renforcés. L’un se trouve à Gorom-Gorom, l’autre à Djibo. Ces dispositifs favorisent la participation des enfants. Ils améliorent aussi la redevabilité des interventions.

Le contexte sécuritaire a limité certaines activités. Les cartographies communautaires n’ont pas pu être réalisées comme prévu. Des ajustements ont été nécessaires.

Sylvain Nagalo, président de la délégation spéciale de Déou, représentait le Haut-commissaire. Il a salué les résultats.

Les recommandations et plaidoyers formulés seront examinés pour renforcer les interventions futures.

Il a remercié WeWorld et UNJED pour leur travail en faveur des populations vulnérables.

L’atelier de clôture a réuni des autorités administratives, des services techniques, des organisations humanitaires et des associations partenaires. Les participants ont réaffirmé la nécessité de poursuivre les efforts. La protection de l’enfance et le renforcement de la résilience des communautés restent prioritaires. Le contexte sécuritaire et humanitaire présente encore de nombreux défis.

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