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Nutrition en Afrique : les Etats ont des marges fiscales

La Banque mondiale souligne les marges fiscales des États ouest-africains pour financer la nutrition. Le Togo bénéficie de plusieurs projets sanitaires et sociaux.

En mai 2026, Lomé a accueilli une Conférence régionale sur la nutrition et la petite enfance. Driss Zinedine, directeur sectoriel à la Banque mondiale, s’est exprimé sur les défis sanitaires en Afrique de l’Ouest et du Centre.

Un tiers des enfants subissent des retards de croissance. Soixante-cinq millions de femmes souffrent d’anémie dans cette zone géographique. Le responsable indique que ces situations perdurent sans susciter de réactions massives des opinions ou des budgets.

La malnutrition, et plus généralement le non-développement de la petite enfance, c’est une catastrophe pour le futur de nos pays.

La région conserve une moyenne de pression fiscale inférieure à quinze pour cent. Ce ratio se situe sous le seuil recommandé de vingt pour cent. Les États possèdent donc des marges financières pour agir.

Le Conclave ministériel du 13 mai a débattu de ces questions économiques. La coopération entre pays du Sud permet de partager les bonnes pratiques observées sur le terrain.

Le Groupe de la Banque mondiale soutient plusieurs programmes dans la région. Au Togo, l’institution appuie quatre initiatives principales pour le capital humain.

Le projet SSEQCU renforce les structures sanitaires locales. Un montant additionnel de quatre-vingt-onze millions de dollars a été validé en décembre 2025.

Le programme SWEDD+ cible l’autonomisation des femmes et des jeunes filles. Le secteur éducatif bénéficie du projet PAQEEB. La résilience sociale repose aussi sur le programme ASTRE.

Le Bénin bénéficie d’un plan décennal doté de trois cents millions de dollars. Cette aide cible la lutte contre la malnutrition infantile.

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