Le dirigeant ghanéen accepte l’aide extérieure pour stabiliser la zone sahélienne.
Cette déclaration survient le 21 octobre à Londres lors du sommet organisé par le Financial Times.
Le chef d’État exprime sa position face aux journalistes de l’agence Reuters.
My opinion on this is that anybody who is committed to the fight against terrorism is welcome
La force militaire régionale rapide subit des retards de déploiement.
Cette force manque de financements liés à une résolution onusienne absente.
Moscou et l’Union africaine fixent des axes de coopération sécuritaire en juin.
Ces discussions concernent la prévention des conflits sur le continent.
Plusieurs zones subissent ces tensions, notamment le Soudan et la République démocratique du Congo.
Les groupes armés liés à Daech et Al-Qaïda agissent en Afrique de l’Ouest depuis dix ans.
Leur implantation commence au nord du Mali après une rébellion touareg en 2012.
Ces combattants progressent ensuite vers le Niger et le Burkina Faso.
Plusieurs pays voisins subissent une instabilité chronique depuis cette période.
Les autorités russes interdisent ces organisations terroristes sur leur territoire.
La situation sécuritaire reste fragile dans l’ensemble des pays touchés.
Les gouvernements cherchent des solutions militaires pour rétablir la paix.
La position ghanéenne montre une ouverture diplomatique nouvelle.


