Laurent Gbagbo a récemment abordé la question de la postérité politique en Afrique de l’Ouest. Selon ses déclarations rapportées sur les réseaux sociaux, son propre nom connaîtra un destin plus heureux que sa personne physique.
Pour appuyer cette vision historique, l’ancien dirigeant ivoirien a dressé un parallèle avec plusieurs figures du continent. Il a ainsi mentionné Patrice Lumumba, Thomas Sankara, Jerry Rawlings et Kwame Nkrumah comme des personnalités dont le nom possède ce caractère heureux.
En revanche, le responsable politique a cité Mobutu Sese Seko pour illustrer un sort différent. Il a rappelé que cet ancien dirigeant repose dans la poubelle de l’histoire et que sa fin fut marquée par l’oubli en exil.
Dans la même logique, il a affirmé que Blaise Compaoré connaîtra un sort similaire. Selon ses propos, cet ancien président sera rejeté par l’histoire et par les puissances étrangères qui l’ont soutenu par le passé.
Laurent Gbagbo a ensuite évoqué les relations entre certains dirigeants africains et les nations occidentales. Il a particulièrement visé la France et l’Europe dans ses critiques concernant les influences extérieures sur le continent.
Ce sont des serpillières que la France et l’Europe en général utilisent pour faire le sale boulot et essuyer leurs saletés.
Il a également mis en garde les collaborateurs actuels de ces puissances. Selon son analyse, ces acteurs politiques finiront dans la benne à ordures de l’histoire commune et leurs descendants raseront les murs.
Ces déclarations s’inscrivent dans une longue tradition de discours politiques axés sur la souveraineté. L’analyse des trajectoires de Mobutu Sese Seko et de Blaise Compaoré sert ici d’avertissement aux acteurs contemporains.
Enfin, Laurent Gbagbo a employé des formules imagées pour conclure ses propos devant son auditoire. Ces prises de position rappellent les débats constants sur les ingérences extérieures et l’avenir politique des nations africaines.


