Le Togo AI Lab a réuni des participants le lundi 28 septembre 2026 à Lomé. Cette séance publique a permis de tester la plateforme technologique nommée Voix du Togo.
Le projet vise à simplifier l’accès aux services administratifs. Les concepteurs veulent évaluer l’ergonomie et la compréhension des outils numériques par les citoyens.
Trois idiomes ont été choisis pour cette phase expérimentale. Il s’agit du kabiyè, de l’éwé et du moba. D’autres idiomes locaux viendront s’ajouter aux cinquante répertoriés dans le pays.
La finalité du projet, c’est qu’à terme, on puisse accéder aux différents services publics dans nos langues locales
Amatré Cynthia-Ornella Klutse pilote ce travail au sein de Togo IA. Les profils des testeurs ont été choisis selon leurs parlers pour obtenir des avis variés.
L’action découle du Challenge national des langues présent en juillet à Genève. Cet événement international portait sur l’intelligence artificielle pour le bien commun.
Plusieurs partenaires soutiennent le programme étatique. Le ministère de l’Efficacité numérique collabore avec Zindi, Umbaji et le CEGA de Berkeley.
Des bases de données textuelles et vocales sont ainsi constituées. Elles servent à entraîner des modèles informatiques conformes aux particularités nationales.
Le laboratoire public coordonne déjà plus de trente projets. Il compte aussi dix partenariats institutionnels et rassemble des milliers de membres actifs.
Une formation récente a réuni cent étudiants et chercheurs. L’activité s’inscrivait dans les priorités numériques de l’État togolais.



