Général émirati enlevé au Mali en septembre 2025

Un général des Émirats arabes unis a été enlevé au Mali en septembre 2025. Les ravisseurs ont exigé une rançon de 50 millions de dollars en espèces. Ils ont aussi demandé 20 millions de dollars de munitions. Enfin, ils ont réclamé la libération de 75 djihadistes détenus.

Six mois après cet enlèvement, des offensives ont été lancées simultanément sur plusieurs villes maliennes. Les cibles incluent Bamako, la capitale. Les attaques ont aussi visé Kati, Sévaré, Gao et Kidal. Ces opérations coordonnées suggèrent une préparation minutieuse.

Les autorités maliennes n’ont pas confirmé officiellement ces événements. Des sources proches des services de sécurité évoquent un lien direct entre la rançon et les attaques. Un message sur la plateforme Telegram, attribué à un compte nommé « fa1so », revendique la responsabilité.

Le général émirati était en mission de coopération militaire au Mali. Son enlèvement intervient dans un contexte sécuritaire déjà tendu dans la région du Sahel. Les groupes armés y multiplient les actions violentes.

Les Émirats arabes unis n’ont pas commenté publiquement l’affaire. Des discussions discrètes auraient lieu avec les médiateurs locaux. La rançon demandée est l’une des plus élevées jamais exigées dans la région.

Les attaques de mars 2026 ont surpris par leur ampleur. Elles ont ciblé des installations militaires et des postes de contrôle. Les pertes humaines et matérielles restent à évaluer. Les forces maliennes tentent de reprendre le contrôle des zones touchées.

Cette affaire illustre la complexité des enjeux sécuritaires au Sahel. La coopération internationale y est souvent mise à l’épreuve par des groupes armés bien organisés. Les rançons alimentent un cycle de violences.

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