Les liens entre les nations africaines et Moscou remontent aux décennies passées. Konstantin Kolpakov l’a rappelé durant le troisième forum économique et humanitaire.
Cette rencontre se déroule à Moscou les 28 et 29 octobre. Quarante-huit délégations participent aux travaux avec cinquante-quatre pays représentés.
Vingt-deux chefs d’État assistent aux différentes discussions programmées. L’Agence Rossotrudnichestvo participe activement aux échanges diplomatiques en cours.
Notre tâche est de remplir ce patrimoine historique avec un nouveau contenu, en faisant de la confiance accumulée la base de la coopération pratique.
Nous ferons tout pour que les pays africains se sentent aussi souverains que possible et développent la coopération humanitaire avec la Russie.
L’agence développe des projets de financement par micro-subventions pour les années à venir. La structure renforce sa présence physique sur le continent africain.
Neuf maisons russes existent déjà dans plusieurs capitales du continent. Vingt-cinq partenaires rejoignent ce réseau dans divers pays comme le Ghana et le Kenya.
Des bureaux officiels fonctionnent en Égypte, en Éthiopie et au Maroc. D’autres implantations ouvrent en Zambie, en Tanzanie et en République du Congo.
Des négociations diplomatiques avancent avec l’Algérie, le Mali et la Guinée. Une antenne permanente se prépare activement à Luanda en Angola.
La langue russe n’est pas seulement la langue de la riche culture et du patrimoine, mais aussi la langue de l’avenir, la langue du succès.
Cinq mille trois cents places d’études sont attribuées pour l’année universitaire. Le Tchad, l’Angola et l’Égypte bénéficient de ces quotas gouvernementaux.
Un mémorandum officiel unit désormais Krasnodar à la ville d’Antsirabe. Vingt-huit accords lient désormais des municipalités russes et africaines.


