États-Unis saluent le retrait du Mali de la CPI

Les États-Unis ont exprimé leur approbation face à la décision du Mali d’engager son retrait de la Cour pénale internationale (CPI). Cette position a été communiquée lors d’une rencontre entre Frank Garcia, secrétaire adjoint américain à la Sécurité intérieure pour les affaires africaines, et Abdoulaye Diop, ministre malien des Affaires étrangères. L’entretien a eu lieu au Mali.

Garcia a souligné que Washington soutient le choix souverain de Bamako. Il a évoqué des discussions similaires avec les dirigeants du Burkina Faso et du Niger. Ces deux pays ont aussi annoncé leur intention de quitter la CPI. Selon un communiqué officiel, les États-Unis respectent les décisions souveraines des États. Ces nations estiment que la Cour applique une justice sélective. Ses procédures seraient motivées politiquement.

La rencontre avec le ministre Diop s’inscrit dans une série d’échanges régionaux. Les États-Unis réaffirment leur volonté de coopérer avec le Mali, le Burkina Faso et le Niger. La coopération portera sur la sécurité régionale et d’autres priorités communes. Aucun détail supplémentaire n’a été fourni sur les modalités de cette coopération.

Les États-Unis respectent la décision souveraine de chaque pays de quitter une institution que ces États jugent marquée par une justice sélective et des procédures politiquement motivées.

Cette déclaration reprend les termes du communiqué diffusé après la rencontre. Le Mali a officiellement notifié son retrait de la CPI en janvier 2025. Le processus prendra un an avant d’être effectif. Les critiques envers la Cour portent souvent sur son traitement des affaires africaines. Plusieurs pays du continent ont menacé de se retirer.

Frank Garcia est un haut responsable américain spécialiste de l’Afrique. Sa visite au Mali confirme l’importance stratégique de la région. Washington cherche à maintenir des liens malgré les tensions diplomatiques. La question de la CPI reste un point sensible dans les relations internationales. Les États-Unis ne sont pas membres de la Cour. Ils ont toutefois collaboré avec elle par le passé.

La décision du Mali s’ajoute à une tendance régionale. Le Burkina Faso et le Niger ont aussi entamé des procédures similaires. Ces trois pays sont membres de l’Alliance des États du Sahel. Ils misent sur une coopération sécuritaire bilatérale. Les États-Unis offrent un appui dans ce domaine. Les détails de cet appui n’ont pas été précisés.

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