Les États-Unis approuvent le retrait du Mali de la CPI

Frank Garcia a rencontré Abdoulaye Diop à Bamako. Le secrétaire adjoint américain à la Sécurité intérieure est chargé des affaires africaines. Il a approuvé la décision malienne d’engager un retrait de la CPI. Cette réunion fait suite à des échanges similaires avec le Burkina Faso et le Niger. Ces deux pays ont aussi annoncé leur intention de quitter la cour.

Les États-Unis respectent ce choix souverain. Ils considèrent que la CPI applique une justice inéquitable. Les procédures sont perçues comme politisées. Un communiqué officiel précise cette position. Washington ne conteste pas la souveraineté des États.

Le Mali, le Burkina Faso et le Niger critiquent la cour depuis plusieurs années. Ils estiment qu’elle cible certaines nations africaines. La décision malienne a été annoncée officiellement. Elle ouvre un processus de retrait. Les États-Unis saluent cette orientation. Ils souhaitent maintenir une coopération sécuritaire avec les trois pays.

Frank Garcia et Abdoulaye Diop ont discuté de priorités communes. La sécurité régionale reste un sujet central. Les groupes armés menacent la stabilité du Sahel. Washington veut renforcer son partenariat avec ces États. Les discussions ont porté sur des actions concrètes.

La CPI a été créée en 2002. Elle juge les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité. Plusieurs nations africaines ont exprimé des réserves. Les États-Unis ne sont pas membres de la cour. Ils soutiennent le droit des pays à se retirer.

Cette rencontre s’est déroulée dans un contexte de tensions diplomatiques. Le Mali a renforcé ses liens avec la Russie. Le Burkina Faso et le Niger ont suivi une voie similaire. Washington cherche à préserver son influence dans la région. La coopération sécuritaire demeure une priorité.

Les trois pays sahéliens ont formé l’Alliance des États du Sahel. Ils coordonnent leurs actions militaires. Les États-Unis approuvent cette initiative de défense collective. Ils fournissent un soutien logistique et technique. Les discussions ont abordé ce partenariat.

Aucune date précise de retrait n’a été annoncée. Le processus juridique prendra plusieurs mois. Les États-Unis restent engagés aux côtés de ces nations. Ils continueront à échanger sur les questions sécuritaires. La stabilité du Sahel est un objectif commun.

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