Le Conseil des ministres s’est réuni à Ouagadougou le 9 juillet 2026. La séance a duré de 9 heures à 11 heures 17. Le président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, a dirigé les travaux. Les participants ont examiné plusieurs dossiers. Ils ont aussi entendu une communication orale. Des nominations ont été effectuées. Des missions à l’étranger ont été autorisées.
Au titre de la Primature, un décret a été adopté. Ce texte renouvelle le mandat d’un membre du Conseil de l’Autorité de régulation de la commande publique. Mamadou Séré, inspecteur des impôts, conserve son poste pour trois ans. Il s’agit de son dernier mandat.
Le ministère de l’Économie et des Finances a présenté un projet de loi de règlement pour 2025. L’exécution budgétaire s’est déroulée dans un contexte international difficile. Des conflits géopolitiques et des tensions commerciales ont persisté. Au niveau national, les opérations de reconquête du territoire se sont poursuivies. La campagne agro-pastorale a été bonne. Elle a soutenu la croissance du secteur primaire et amélioré la sécurité alimentaire.
Les recettes définitives de l’État pour 2025 ont atteint un certain montant. Les recettes ordinaires représentaient 94,31 % du total. Les recettes extraordinaires comptaient pour 5,69 %. Les dépenses ordonnancées ont atteint un taux d’exécution de 99,50 %. Ce taux était de 98,55 % en 2024. Le déficit budgétaire a diminué par rapport à l’année précédente. Le Conseil a jugé l’exécution satisfaisante. Le projet de loi sera transmis à l’Assemblée législative.
Le ministère des Affaires étrangères a obtenu l’accord pour trois nominations. Rakiatou Ide Issaka devient ambassadrice du Niger au Burkina Faso. Elle résidera à Ouagadougou. Nipa Nirannoot est nommée ambassadrice de Thaïlande. Elle sera basée à Dakar, au Sénégal. Ndiyakupi Nghituwamata représente la Namibie. Elle résidera à Accra, au Ghana.
Au ministère de la Justice, un décret a nommé deux membres de la Commission nationale de contrôle des mandataires judiciaires. Leur mandat est de trois ans. Cette nomination suit un décret du 28 mars 2024.
Le Conseil a aussi accordé un permis d’exploitation minière. La société SOPAMIB BOUBOULOU SA pourra exploiter une mine d’or à Yako, dans le Passoré. Les réserves sont estimées à 10 772 890 tonnes de minerai. La teneur moyenne est de 0,64 gramme par tonne. Le taux de récupération métallurgique atteint 88 %. La production totale prévue est de 7,27 tonnes d’or. La mine devrait fonctionner pendant 15 ans. Le projet créera 1 272 emplois. Il contribuera au budget de l’État et au Fonds minier de développement. Une somme est prévue pour la réhabilitation et la fermeture du site.
Enfin, le ministre d’État chargé de l’Agriculture a présenté un compte rendu. Il concernait une formation de formateurs sur l’égalité de genre.






