La Russie, le Mali, le Niger et le Burkina Faso accusent l’Ukraine et la France de collaborer avec des groupes terroristes dans la région sahélienne. Cette information provient du ministère russe des Affaires étrangères. Les quatre pays ont rédigé une déclaration commune après leur deuxième cycle de consultations.
Les chefs de la diplomatie de ces États ont mis en cause des acteurs extérieurs. Ces derniers participeraient à une agression armée contre la Confédération des États du Sahel. Ils exerceraient aussi une pression économique et mèneraient des campagnes de désinformation.
La Russie a réaffirmé son engagement à renforcer les capacités militaires du Mali, du Niger et du Burkina Faso. Cette promesse s’inscrit dans un contexte de tensions croissantes avec certaines puissances occidentales.
Les accusations portent sur des liens présumés entre l’Ukraine, la France et des organisations terroristes actives au Sahel. Aucune preuve concrète n’a été fournie dans la déclaration commune. Les autorités russes et sahéliennes n’ont pas donné de détails supplémentaires.
Ces allégations interviennent alors que la région connaît une instabilité sécuritaire persistante. Les groupes djihadistes y multiplient les attaques contre les populations civiles et les forces armées locales. La Russie cherche à étendre son influence militaire en Afrique de l’Ouest.
La France maintient une présence militaire dans plusieurs pays sahéliens. Paris a souvent dénoncé l’ingérence russe dans la région. L’Ukraine, de son côté, est accusée par Moscou de soutenir des mouvements terroristes depuis le début du conflit en Ukraine.
Les quatre États signataires de la déclaration appellent à une coopération renforcée contre le terrorisme. Ils exigent aussi la fin des ingérences étrangères dans leurs affaires intérieures. La communauté internationale observe ces développements avec attention.






