Le 17 avril 2026, une réunion s’est tenue à Ouagadougou. Elle concernait les chefs d’état-major de la Confédération AES. Le Burkina Faso en assurait la présidence. Le Général de Brigade Moussa DIALLO a conduit les travaux. Il est le chef d’état-major général des armées burkinabè. Il préside aussi le comité des chefs d’état-major de la confédération. Cette instance se nomme le CCEMC. La rencontre avait un caractère ordinaire. C’était sa première session de ce type. Elle s’est déroulée à l’État-Major Général des Armées. L’objectif était de faire avancer la Force Unifiée de l’AES. Cette force militaire se nomme la FU-AES. Les discussions visaient son opérationnalisation complète. Elles cherchaient également à renforcer ses capacités. Cette réunion suit un travail préparatoire important. Des experts militaires des trois pays étaient mobilisés. Des officiers de l’État-Major Intégré y ont aussi participé. Ces travaux préparatoires ont commencé le 7 avril 2026. Ils se sont également déroulés à Ouagadougou. La réunion des chefs d’état-major marque une progression. Elle concourt à l’établissement de la force unifiée. Cette force doit servir la paix dans la confédération. Elle doit aussi garantir la stabilité des populations. La sécurité des peuples membres est une priorité. Des décisions concrètes ont été arrêtées à l’issue des débats. Elles concernent la construction d’une défense commune. Cette défense se veut autonome et souveraine. Son efficacité doit répondre aux défis sécuritaires. Ces défis sont ceux de l’espace confédéral. La Confédération AES regroupe le Burkina Faso, le Mali et le Niger. Sa création remonte à septembre 2023. La coopération militaire en est un pilier fondamental. La situation sécuritaire au Sahel motive cette alliance. Les trois pays font face à des menaces similaires. L’instabilité et le terrorisme sont des préoccupations communes. La force unifiée doit permettre une réponse coordonnée. Elle doit optimiser les ressources des trois armées. Le partage du renseignement est un élément clé. L’interopérabilité des équipements est aussi essentielle. La formation des troupes fait partie des sujets abordés. La logistique commune est un autre point d’attention. Les chefs d’état-major ont examiné ces questions. Ils ont défini des axes de travail précis. Le calendrier des prochaines étapes a été établi. Des exercices militaires conjoints pourraient être organisés. La standardisation des procédures est en cours. La réunion a permis des échanges francs. La confiance entre les partenaires s’en trouve consolidée. La dynamique de coopération se renforce ainsi. Les populations attendent des résultats tangibles. La sécurité sur le terrain doit s’améliorer. La souveraineté des États membres est affirmée. Cette approche collective contraste avec les alliances passées. Elle traduit une volonté d’indépendance stratégique. Les décisions prises auront des implications opérationnelles. Elles guideront les actions des états-majors nationaux. La prochaine réunion du CCEMC est déjà planifiée. Elle permettra de faire un point d’avancement. Le processus de construction militaire est donc engagé. Il s’inscrit dans la durée. La patience et la détermination sont nécessaires. Les observateurs régionaux suivent ces développements avec intérêt. L’architecture de sécurité ouest-africaine évolue. La Confédération AES en devient un acteur notable. Sa capacité à agir sera scrutée. Les mois à venir seront révélateurs.






