Burkina : Décisions du Conseil des ministres du 16 avril 2026

Le Conseil des ministres s’est réuni le 16 avril 2026. La séance s’est tenue à Ouagadougou. Elle a débuté à 09 H 00. Elle s’est achevée à 11 H 50. Le président Ibrahim Traoré a dirigé les travaux. Plusieurs dossiers ont été examinés. Des communications orales ont été entendues. Des nominations ont été effectuées. Des missions à l’étranger ont reçu une autorisation.

Le ministère de l’Economie et des Finances a présenté un décret. Ce texte modifie un décret antérieur. Il concerne le Fonds burkinabè de développement économique et social. Ce fonds résulte d’une fusion. Sept fonds nationaux ont été regroupés. Il emploie 409 agents. Le nouveau décret organise le transfert du personnel. Les agents contractuels nécessaires rejoignent le fonds. Les autres agents retournent dans la fonction publique. Cette mesure optimise la gestion des ressources humaines.

Le ministère des Serviteurs du Peuple a aussi proposé un décret. Il modifie le statut d’un métier. Ce métier concerne l’éducation et la formation. Il vise aussi la promotion de l’emploi. Le texte corrige certaines insuffisances observées. Il rectifie une erreur de dénomination. L’emploi d’Assistant en éducation spécialisée est concerné. Il intègre aussi des personnels spécifiques. Les professeurs certifiés des écoles sont visés. Les éducateurs certifiés de la petite enfance le sont aussi. Ils peuvent accéder à un autre emploi. Ils peuvent devenir professeur certifié des lycées. Une passerelle professionnelle est créée. Les administrateurs des lycées peuvent aussi évoluer. Ils peuvent se présenter à un concours. Ce concours mène à l’inspection de l’enseignement secondaire. Les maîtres d’éducation physique ont une possibilité similaire. Ils peuvent devenir professeur des activités physiques.

Le ministère de la Communication a soumis deux décrets. Le premier établit une nomenclature. Elle liste les métiers du secteur de la communication. Ce secteur connaît une évolution rapide. La transition numérique en est une cause. L’économie créative se développe aussi. Les technologies de l’information sont de plus en plus utilisées. Les plateformes de diffusion se multiplient. Les contenus sont de plus en plus numérisés. Une jeunesse connectée participe à cette mutation. Mais une nomenclature nationale manquait. Les intitulés de postes varient trop. Les parcours professionnels manquent de visibilité. L’offre de formation ne correspond pas toujours aux besoins. Le décret veut établir une liste claire. Elle sera fondée sur les réalités nationales. Elle s’alignera sur les standards internationaux.

Le second décret concerne le secteur de la culture. Il adopte une nomenclature des métiers. La culture est un moteur du développement socio-économique. Elle constitue un vecteur de rassemblement. Elle transmet les valeurs et les traditions. Mais les métiers de la culture restent souvent informels. L’offre de formations qualifiantes est insuffisante. La professionnalisation des acteurs est faible. Le décret dresse donc une liste des métiers. Il suit la Classification internationale type des professions. Il combine cette approche avec une codification nationale.

Le ministère de la Justice a présenté un décret d’abrogation. Il abroge trois décrets de nomination. Ces décrets dataient de 2023. Ils nommaient des membres de la Commission nationale des Droits humains. Cette commission a une mission précise. Elle doit promouvoir les droits humains. Elle doit aussi les protéger et les défendre. Elle alerte les pouvoirs publics sur les violations. Elle peut formuler des propositions. La commission sert de lien entre la société civile et l’Etat. Elle favorise le dialogue et la coopération. Elle doit agir avec impartialité et neutralité. Mais ces principes ont été régulièrement violés. Cette situation a entaché la crédibilité de l’institution. Le décret vise à restaurer ce capital de confiance.

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