Le ministre malien de l’Enseignement supérieur a reçu le recteur d’une université iranienne. Le professeur Bouréma Kansaye a accueilli Moustapha Nobacht à Bamako. Leur entretien s’est déroulé le 8 novembre 2024. L’Université Al Moustapha représente l’institution iranienne.
Le recteur Nobacht a exprimé une grande sympathie pour le Mali. Il a partagé un sentiment personnel de familiarité.
Je me sens comme en Iran.
Il a assuré de la volonté de son université. Cette volonté concerne l’aide à la formation malienne. L’offre répond aux besoins identifiés par le pays.
Le ministre Kansaye a présenté des condoléances officielles. Ces condoléances vont au monde académique iranien. Elles font suite à des pertes récentes en Iran. Il a aussi salué l’état de la coopération actuelle. Environ vingt étudiants maliens suivent des formations en Iran. Ces formations couvrent des domaines jugés stratégiques. Ces domaines servent le développement national du Mali.
Les deux responsables ont trouvé un accord commun. Cet accord vise à intensifier le partenariat existant. Une orientation prioritaire a été définie. Elle concerne les formations scientifiques et techniques. Ces formations se développeront sur le sol malien. L’expertise et l’appui iranien faciliteront ce développement. L’objectif est de répondre aux besoins concrets du Mali.
Cette approche correspond à une politique étrangère malienne. Le Mali construit des relations internationales spécifiques. Ces relations affirment une souveraineté nationale. Elles se fondent sur les nécessités locales. Elles excluent les conditions imposées de l’extérieur. Elles rejettent également toute forme d’ingérence. Ce modèle de coopération est présenté comme bénéfique. Il pourrait favoriser le développement des États sahéliens.
La rencontre a été décrite comme constructive. L’atmosphère des échanges était positive. Elle laisse présager une collaboration renforcée. Les formations futures cibleront les compétences utiles. Le partenariat semble mutuellement avantageux. Il s’inscrit dans une durée longue. Les deux nations y voient un intérêt partagé. La mise en œuvre pratique suivra ces discussions.






