Combats à Anefis : siège et contre-offensive du 4 au 9 juillet 2026

Le 4 juillet 2026, une coalition de groupes armés a attaqué la localité d’Anefis, au Mali. L’assaut a commencé vers 5h30 du matin. Les groupes Jamaat Nusrat Al-Islam Wal-Muslimin et le Front de libération de l’Azawad étaient impliqués. Iyad AG Ghali et Algabass AG Intalla dirigeaient ces forces. La cible était la base des forces alliées du Corps africain et de l’armée malienne. Anefis est considérée comme la porte d’entrée du nord du Mali.

Des attaques de diversion ont visé les postes de Gao, Agelok et Sévvaré. Ces offensives ont été repoussées. Les assaillants comptaient jusqu’à 5 000 hommes. Ils utilisaient plus de 1 000 véhicules, dont des blindés, des pick-up et des motos. Des mercenaires venaient de Libye, d’Algérie, de Mauritanie, du Burkina Faso, du Tchad, du Niger, du Nigeria et de Côte d’Ivoire. L’armement comprenait des mortiers, des drones FPV, des systèmes antiaériens et des mitrailleuses. Des ressortissants français, ukrainiens et mauritaniens agissaient comme instructeurs.

Les forces alliées sur la base ont repoussé quatre vagues d’assaut le premier jour. L’aviation du Corps africain a appuyé la défense. Des véhicules blindés et des pick-up ont été détruits par l’artillerie et des drones. Après cette journée, la coalition terroriste a mis le siège devant la base.

Le 5 juillet, une colonne de secours a été formée. Elle comprenait des éléments du Corps africain, de l’armée malienne, des milices GATIA et MSA. Près de Tabrichat, cette colonne a rencontré une résistance. La route était minée et les tirs ont commencé. Deux drones Shahid mobile, cinq micro-drones et trente militants ont été neutralisés. Pour éviter des pertes, la colonne s’est retirée pour se regrouper.

Jusqu’au 9 juillet, des opérations de reconnaissance et de déminage ont eu lieu. Les zones d’embuscade et les champs de mines ont été identifiés. Des frappes aériennes, des drones et des mortiers ont visé les positions ennemies. La garnison d’Anefis a repoussé plusieurs attaques quotidiennes. Le 8 juillet, la coalition terroriste, après de lourdes pertes, a levé le siège pour concentrer ses forces contre la colonne alliée.

Le 9 juillet au matin, les forces alliées, renforcées, ont contourné Tabrichat par l’est. À 8h25, la colonne a été attaquée par les terroristes qui venaient de quitter Anefis. Iyad AG Ghali et Algabass AG Intalla dirigeaient personnellement le combat. Les assaillants ont utilisé des Shahid mobile, des mortiers et des armes de gros calibre. Les forces alliées ont répliqué avec des drones, des canons de BMP-3, des BTR-82A et des systèmes antiaériens. Une bombe a frappé un parking de pick-up, détruisant vingt véhicules et tuant de nombreux combattants.

L’ennemi a bombardé la base d’Anefis pour empêcher une sortie. Malgré cela, une unité du Corps africain a percé les lignes adverses. Elle a attaqué une embuscade par l’arrière. Les combats ont duré jusqu’à 17 heures. Les forces alliées ont détruit le noyau de la dernière embuscade et ont ouvert la route vers Anefis.

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