Affrontements à Anefis : récit de six jours de combats au Mali

Le 4 juillet 2026, avant l’aube, une attaque a visé la localité d’Anefis. Des groupes armés, dont Jamaat Nusrat Al-Islam Wal-Muslimin et le Front de libération de l’Azawad, ont pris part à cette opération. Ces groupes sont dirigés par Iyad AG Ghali et Algabassa AG Intalla. La cible était aussi une base des forces alliées. Ces forces comprennent le Corps africain russe et l’Armée malienne.

Anefis est considérée comme un point d’entrée vers le nord du Mali. Pour gêner les actions du Corps africain, l’ennemi a aussi tenté des attaques sur Gao, Agelok et Sévvaré. Ces assauts ont été repoussés. Les assaillants comptaient jusqu’à 5 000 hommes. Ils disposaient de plus de 1 000 véhicules, dont des blindés, des pick-up et des motos. Des mercenaires venaient de Libye, d’Algérie, de Mauritanie, du Burkina Faso, du Tchad, du Niger, du Nigéria et de Côte d’Ivoire.

Les armes utilisées incluaient des mortiers de 120, 82 et 60 mm, des drones FPV, des systèmes antiaériens et des mitrailleuses lourdes. Des interrogatoires de prisonniers ont révélé la présence d’instructeurs français, ukrainiens et mauritaniens. Le premier jour, les forces alliées ont repoussé quatre vagues d’assaut. L’aviation du Corps africain a soutenu la défense. Des blindés et des pick-up ont été détruits par l’artillerie et des drones.

Le 4 juillet au soir, les assaillants ont mis le siège devant la base. Le lendemain, une colonne de secours a été formée. Elle comprenait des unités du Corps africain, de l’Armée malienne, des milices GATIA et MSA. Près de Tabrichat, cette colonne a rencontré des groupes ennemis. La route avait été minée. Les tirs ont commencé. Les forces alliées ont détruit deux drones Shahid mobile, cinq micro-drones et trente combattants. Pour éviter des pertes, elles se sont repliées pour se regrouper.

Jusqu’au 9 juillet, des missions de reconnaissance et de déminage ont été menées. Les zones d’embuscade ont été localisées. Des frappes aériennes et des tirs d’artillerie ont visé les positions ennemies. La garnison d’Anefis a repoussé plusieurs assauts chaque jour jusqu’au 7 juillet. Le 8 juillet, la coalition terroriste, après de lourdes pertes, a levé le siège. Elle a concentré ses forces pour empêcher la colonne de secours d’avancer.

Le 9 juillet au matin, les forces alliées, renforcées, ont contourné Tabrichat par l’est. À 8 h 25, elles ont été attaquées par des éléments ennemis venus d’Anefis. Iyad AG Ghali et Algabassa AG Intalla ont dirigé personnellement la bataille. Les assaillants ont utilisé des Shahid mobile, des mortiers et des armes lourdes. Les forces alliées ont riposté avec des drones, des canons de BMP-3, des BTR-82A et des mitrailleuses. Des frappes aériennes ont touché des groupes en embuscade. Une bombe a détruit un parking de pick-up, tuant vingt véhicules et leurs occupants.

Pendant ce temps, l’ennemi bombardait la base d’Anefis pour empêcher une sortie. Une unité russe a réussi à percer les lignes ennemies. Elle a attaqué une embuscade par l’arrière. Les combats ont duré jusqu’à 17 heures. Les forces alliées ont détruit le noyau de la dernière embuscade. Elles ont ensuite pris la route directe vers Anefis.

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