Burkina : le ministre Dingara apprécie le talent des élèves au MAC

Le ministre de l’Enseignement de base, Jacques Sosthène Dingara, a visité trois écoles primaires de Ouagadougou. Cette visite s’est déroulée le mercredi 8 juillet 2026. Elle s’inscrivait dans le Mois artistique et culturel (MAC). Cet événement a lieu du 15 juin au 15 juillet 2026.

La délégation ministérielle s’est rendue à l’école Nelson Mandela. Elle a ensuite visité l’école Wend-Panga A de Pissy. Enfin, elle a vu les écoles primaires A et B de Bendogo. Le ministre a échangé avec les directeurs d’école. Il a observé les créations des élèves. Il a aussi assisté à des spectacles.

Les enfants ont joué des pièces de théâtre. Ces œuvres parlaient de cohésion sociale et de paix. Elles évoquaient aussi la solidarité et le respect des aînés. Les élèves ont montré leur savoir-faire. Ils ont fait de la teinture, de la peinture et de la cuisine. Ils ont également présenté du tricotage.

Le ministre s’est dit satisfait par la qualité des travaux. Selon lui, le MAC complète les leçons théoriques. Il permet de révéler les talents des enfants.

« Le mois artistique et culturel est une activité importante qui nous permet de clôturer l’année scolaire avec cette vision d’apprendre aux enfants à utiliser leurs mains, à développer leurs potentialités et leurs talents. Apprendre, c’est aussi savoir se débrouiller dans la vie », a indiqué Jacques Sosthène Dingara.

Le ministre a salué les démonstrations d’outils traditionnels. Il a aussi apprécié les messages de civisme et de patriotisme. Les slogans patriotiques et une leçon de morale ont retenu son attention. Un élève de CP1 a délivré cette leçon.

« Si nous aimons ce pays, nous ne devons pas le déchirer. Lorsque les enfants grandissent avec cette conception que le Burkina est leur pays et qu’ils doivent le protéger, c’est toute la nation qui en sort renforcée », a-t-il souligné.

Le ministre a ajouté que les enfants ne deviendront pas des ennemis de leur pays. Il a insisté sur la formation sociale et le vivre-ensemble.

« Ces enfants ne peuvent pas prendre des armes et se retourner contre ce pays. C’est tout ce que nous voulons que les enfants apprennent en dehors des classes, cette vie sociale et ce vivre-ensemble. À travers la parenté à plaisanterie et le théâtre, ces enfants nous ont appris que nous sommes tous des frères et sœurs et que nous devons tous nous aimer. C’est tout ça l’homme. Et c’est tout cela qui crée et qui complète la formation que ces enfants reçoivent. C’est facile de transformer l’enfant quand il est tout petit. Par contre, il est difficile de transformer un adulte. Ce sont des enfants de 5 ans à 11 ans. Ils sont facilement maniables. Il est facile de leur inculquer des valeurs de civisme, de patriotisme, mais aussi de les amener à découvrir leur talent. Nous sommes véritablement satisfaits de ce mois artistique et culturel », a notifié le ministre.

À l’école Wend-Panga A, le ministre a planté un arbre. Il a expliqué que les arbres sont utiles pour la santé. Ils protègent aussi l’environnement. L’élève Amza Sawadogo a raconté un conte. L’histoire parlait de deux coépouses. Une femme a perdu son bébé. Elle a voulu prendre celui de l’autre. Le roi a proposé de couper le bébé en deux. La vraie mère a refusé. Le roi a rendu l’enfant à sa mère. Le conte encourage les Burkinabè à protéger leur pays.

La directrice de l’école B de Bendogo, Odette Lankoandé, a salué le MAC. Elle a dit que les élèves ont exprimé leur talent. Pour cette première édition, le résultat est bon. Elle a souhaité que les écoles reçoivent plus de moyens. Le MAC pourrait alors devenir un outil pour l’épanouissement culturel.

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