Le gouvernement burkinabè a pris une mesure stricte le 9 octobre. Le ministère de l’Industrie a ordonné l’arrêt total des ventes vers l’étranger. Cette décision concerne le mil, le maïs et le sorgho transformés.
Les services douaniers ne délivrent plus les documents nécessaires aux envois hors frontières.
L’exportation de la farine de céréales est suspendue sur toute l’étendue du territoire national.
Cette règle reste en vigueur pour une durée indéterminée.
Les autorités souhaitent protéger le marché local. L’objectif consiste à garantir des approvisionnements suffisants pour les citoyens. Les prix doivent également rester accessibles au plus grand nombre.
Le texte officiel demande la mobilisation des agents aux frontières. Les forces de sécurité doivent bloquer les flux illicites. Les commerçants doivent appliquer strictement ces nouvelles consignes étatiques.
Plusieurs acteurs économiques locaux suivent cette situation avec attention. Les réserves nationales alimentaires font l’objet d’une surveillance accrue. Cette politique vise à stabiliser l’approvisionnement des marchés urbains et ruraux.
Les institutions publiques rappellent la nécessité d’une discipline collective. Les sanctions contre les contrevenants seront appliquées rigoureusement. Le gouvernement maintient son dispositif de contrôle des denrées de base.



