Le 25 mai, à Ouagadougou, le capitaine Ibrahim Traoré a reçu Lansana Kouyaté.
Ce dernier est le médiateur de la CEDEAO pour la Confédération des États du Sahel.
Après l’entretien, M. Kouyaté a évoqué des échanges sur des questions délicates.
Ces sujets concernent la sécurité et la stabilité dans la région.
Le représentant du bloc économique a plaidé pour des relations apaisées entre voisins.
Il a rappelé que la géographie unit de manière indissociable l’AGS et la CEDEAO.
Selon lui, les populations doivent pouvoir vivre et circuler librement.
M. Kouyaté a également mentionné des instructions qualifiées de sages par le président.
Il s’agit désormais de passer à des actions concrètes.
Les pays de l’AGS ont quitté la CEDEAO en janvier 2025.
La coopération repose aujourd’hui sur l’égalité entre les parties.
Plus aucun rapport hiérarchique n’existe entre ces organisations.
Cette rencontre marque une tentative de dialogue après la séparation.
Les deux entités cherchent à définir une nouvelle forme de collaboration.
Les discussions ont duré plusieurs heures au palais présidentiel.
Aucun détail supplémentaire n’a filtré sur les accords possibles.
L’envoyé spécial est reparti sans faire d’autre déclaration publique.
La situation sécuritaire reste préoccupante dans le Sahel.
Les groupes armés continuent de menacer plusieurs zones frontalières.
La libre circulation des personnes est un enjeu économique important.
Des milliers de commerçants dépendent de ces échanges transfrontaliers.
La CEDEAO espère maintenir des liens fonctionnels avec l’AGS.
L’AGS regroupe le Burkina Faso, le Mali et le Niger.
Ces trois États ont choisi de quitter l’organisation régionale.
Ils estiment que l’ancien cadre ne respectait pas leur souveraineté.
La médiation de Lansana Kouyaté vise à apaiser les tensions.
Son rôle est de faciliter la communication entre les deux blocs.
Les prochaines semaines pourraient voir d’autres rencontres.
Les populations attendent des résultats concrets pour leur quotidien.
La question des visas et des taxes douanières reste en suspens.
Des experts techniques doivent maintenant travailler sur les détails.






