Les députés burkinabè ont validé une modification du texte pénal national. Cette révision législative autorise de nouveau l’exécution capitale.
La mesure concerne plusieurs infractions spécifiques inscrites dans la loi. Le terrorisme figure parmi ces infractions punies par la sentence suprême.
L’espionnage et la trahison entraînent aussi cette sanction maximale. Le meurtre de parents complète cette liste d’actes criminels.
L’importation de produits périmés ou prohibés ayant causé la mort s’ajoute au dispositif. Edasso Rodrigo Bayala a expliqué cette décision.
Nous voyons dans la pratique que les terroristes recrutent des personnes en leur promettant que même s’ils sont arrêtés en tant qu’auteurs ou complices, ils ne risquent que la réclusion à perpétuité. Nous avons donc révisé le système juridique de manière à ce que toutes les actions liées au terrorisme soient passibles de la peine de mort
Le ministre de la justice dirigeait cette révision officielle. Les autorités locales souhaitent freiner les recrutements violents.
D’autres modifications apparaissent dans le texte voté par l’institution. La corruption subit des sanctions renforcées.
La propagande reçoit des punitions pénales strictes. Les pratiques homosexuelles font l’objet de nouvelles condamnations.
L’abattage illégal d’animaux provoque des amendes spécifiques. L’exportation de certaines espèces animales subit des interdictions similaires.
Ces dispositions modifient profondément la législation pénale. Le gouvernement applique ces règles pour stabiliser la situation sécuritaire.
Les services officiels diffusent ces informations par leurs canaux habituels. Les citoyens doivent respecter ces nouvelles obligations légales.



