Le 19 octobre à Ouagadougou, les parlementaires ont voté un texte législatif interdisant toute cession d’actifs publics vitaux.
Cette disposition bloque la vente, totale ou partielle, des entités économiques appartenant à l’État.
Serge Poda, ministre chargé de l’industrie, a présenté les critères retenus pour identifier ces structures.
Les activités liées à la sécurité nationale relèvent prioritairement de cette classification.
Par conséquent, les autorités détiennent désormais la possibilité d’entrer au capital de structures privées jugées essentielles.
Cette disposition légale modifie la gestion des participations étatiques dans le pays.
Les élus de l’Assemblée législative de transition ont validé ce dispositif lors d’une séance plénière.
Le gouvernement renforce ainsi son emprise sur les leviers économiques fondamentaux.
Désormais, aucune entité classée parmi les priorités nationales ne peut quitter le giron public.
Les services de l’État conserveront la haute main sur ces secteurs névralgiques.
Cette décision politique redéfinit la doctrine économique suivie par les dirigeants actuels.
Les ministères concernés appliquent immédiatement ces nouvelles règles de gestion administrative.
Aucun opérateur privé ne pourra prendre le contrôle de ces entités souveraines.
Cette mesure protège les intérêts patrimoniaux de la collectivité nationale.
Les discussions parlementaires ont abouti à l’adoption unanime de ce texte.
L’exécutif dispose donc d’outils juridiques pour consolider sa présence dans l’économie.
Les parts détenues par la puissance publique restent protégées contre toute cession future.
Cette orientation politique marque une rupture nette avec les pratiques antérieures de vente d’actifs.
Les observateurs locaux suivent attentivement la mise en œuvre de cette loi.
Le pouvoir central consolide sa mainmise sur les secteurs vitaux du territoire.


