La Croix-Rouge burkinabè et la Croix-Rouge de Monaco ont remis des kits professionnels à 20 jeunes. La cérémonie s’est déroulée le 24 juin 2026 à Ouagadougou. Ces jeunes ont suivi une formation dans plusieurs métiers. Ils ont appris la couture, la soudure, le tissage ou la mécanique automobile.
Ce projet s’appelle Projet de protection des enfants vulnérables (PPEV). Il se déroule dans l’arrondissement 10 de Ouagadougou. Les quartiers de Goundrin et Taabtenga sont concernés. La commune rurale de Bouroum-Bouroum est aussi incluse. Le projet court de 2024 à 2027.
Son but est d’améliorer la vie des enfants exposés à des risques. Ces risques sont le décrochage scolaire, l’exploitation économique ou la violence. Les bénéficiaires ont reçu du matériel pour s’installer à leur compte. Les soudeurs ont eu des postes à souder et des accessoires. Les couturières ont reçu des machines à coudre et des fournitures. Les tisserands ont eu des métiers à tisser et des teintures. Les mécaniciens ont reçu des caisses à outils complètes.
Achille Paré préside le comité provincial de la Croix-Rouge du Kadiogo. Il a remercié les partenaires pour leur soutien. Il a déclaré que ces outils sont des clés pour un avenir meilleur.
« Ces outils remis aujourd’hui sont les clés qui ouvriront les portes d’un avenir meilleur. »
Il a ajouté que chaque enfant est une graine d’espérance.
Wendkouni Zouré/Zabsonré dirige le projet PPEV. Il a présenté les résultats et les perspectives. La remise des kits termine un long processus d’accompagnement. Le projet a aussi fourni des matières d’œuvre et des kits d’hygiène. Des vélos ont été donnés pour faciliter les déplacements.
Samiratou Ouédraogo a parlé au nom des bénéficiaires. Elle a salué l’impact du projet sur leur vie.
« Grâce à cet accompagnement, nous avons appris notre métier dans de bonnes conditions. »
Elle a remercié la Croix-Rouge burkinabè, celle de Monaco, les formateurs et les parents. Elle a promis que les jeunes travailleront sérieusement.
Le projet a mobilisé une somme de 5 474 500 francs CFA. Pour Ouagadougou, 3 491 500 francs CFA ont été utilisés. 300 000 francs CFA ont permis l’installation de trois jeunes filles. Le PPEV vise à renforcer la protection des enfants. Il veut aussi développer les capacités de 600 enfants vulnérables. Cela passe par la sensibilisation, l’éducation et la formation professionnelle.
Deux cellules communautaires de protection de l’enfant ont aussi reçu du matériel. La cellule de Taabtenga a eu des motopompes et des barriques. Celle de Goundrin a reçu des planches, des brouettes et des outils. Djénéba Tamara/Ivo représentait le directeur provincial de la famille. Il a appelé à préserver les acquis du projet.






