Le Conseil des ministres s’est réuni à Bamako pour examiner plusieurs dossiers relatifs à la gestion publique. Les autorités ont validé un projet de loi fixant le règlement définitif du budget de l’État pour l’exercice 2025. Ce texte comptabilise l’ensemble des recettes encaissées durant cette période.
Les chiffres officiels montrent des rentrées financières supérieures aux prévisions initiales. Les services compétents ont enregistré des montants de 2 836,707 milliards de francs CFA. Les estimations fixaient ces rentrées à 2 739,697 milliards de francs CFA. Ce résultat correspond à un taux de réalisation de 103,54 pour cent.
Les dépenses exécutées atteignent 3 091,253 milliards de francs CFA. Le montant prévisionnel s’élevait à 3 279,886 milliards de francs CFA. Le taux d’exécution des dépenses se chiffre à 94,25 pour cent. Le document budgétaire présente la gestion de la trésorerie et l’utilisation des crédits alloués aux programmes publics.
Cette formalité administrative permet de rendre compte aux membres du Conseil national de Transition. Le texte fixe définitivement les comptes de l’exercice passé. Le ministre de l’Économie et des Finances a présenté ce rapport devant les ministres.
Le gouvernement a également examiné la situation organique de l’armée. Le ministre délégué auprès du ministre de la Défense a soumis un texte modifiant l’ordonnance de septembre 2017. Cette disposition initiale portait sur la création de la Direction des Ressources humaines des Armées.
Les services étatiques ont constaté des faiblesses dans le suivi du personnel militaire. L’évolution des structures administratives justifie cette réorganisation. Le projet prévoit de transformer cette entité en service formant corps pour l’adapter aux besoins actuels.
Ces modifications visent à consolider l’efficacité de l’outil de défense. L’administration souhaite structurer durablement la gestion administrative des troupes. Les décisions prises concernent directement le fonctionnement des institutions financières et militaires du pays.


