La Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) et la Bourse du Rwanda négocient un accord stratégique. Ce partenariat vise à diversifier les produits financiers disponibles. Les discussions avancent entre les deux institutions. L’objectif est de renforcer l’intégration des marchés financiers en Afrique. Cette coopération pourrait faciliter les échanges transfrontaliers. Elle offrirait aux investisseurs un accès à de nouveaux instruments. Les détails précis de l’accord restent à définir. Les experts estiment que cette alliance stimulera les flux de capitaux. La BRVM couvre huit pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). La Bourse du Rwanda représente un marché dynamique en Afrique de l’Est. Les deux entités partagent une vision commune de développement. Elles cherchent à attirer davantage d’investisseurs internationaux. Les autorités de régulation suivent ces négociations avec attention. Un communiqué conjoint est attendu dans les prochaines semaines.
Standard Chartered a choisi Xorse Godzi pour diriger sa croissance au Ghana. Il prendra ses fonctions de directeur général. L’établissement bancaire mise sur son expérience pour renforcer ses activités. Xorse Godzi connaît bien le marché ghanéen. Il a occupé plusieurs postes de direction dans le secteur financier. Standard Chartered veut étendre sa présence dans la région ouest-africaine. La banque prévoit de lancer de nouveaux produits et services. Elle cible principalement les entreprises et les particuliers aisés. Le nouveau dirigeant devra améliorer la rentabilité de la filiale. Il devra aussi gérer les risques liés à l’environnement économique.
BGFI Holding prépare une levée de fonds de 81 milliards FCFA. Cette opération fait suite à son entrée à la BVMAC. La banque veut renforcer ses fonds propres. Elle souhaite financer son expansion régionale. Les fonds serviront à soutenir les activités en Afrique centrale. BGFI Holding est un groupe bancaire présent dans plusieurs pays. La levée de fonds se fera par émission d’obligations. Les investisseurs institutionnels sont ciblés en priorité. L’opération est supervisée par les autorités financières de la CEMAC. Le groupe espère attirer des capitaux étrangers.
Eaux minérales du Cameroun a annoncé une hausse de son bénéfice net en 2025. Ce dernier a progressé de 16,5 % pour atteindre 1,6 million USD. L’entreprise explique cette performance par une meilleure gestion des coûts. Elle a aussi bénéficié d’une demande soutenue sur le marché local. Les investissements dans la modernisation des installations ont porté leurs fruits. L’entreprise prévoit de maintenir cette dynamique en 2026. Elle compte lancer de nouveaux produits pour diversifier ses sources de revenus.
Jumia va remplacer 200 employés par des systèmes d’intelligence artificielle. Cette décision vise à accélérer son retour à la rentabilité. La plateforme de commerce en ligne réduit ses effectifs. Elle automatise plusieurs processus internes. L’IA sera utilisée pour le service client et la logistique. Jumia espère ainsi diminuer ses coûts opérationnels. L’entreprise reste confrontée à une concurrence accrue en Afrique. Elle cherche à atteindre l’équilibre financier d’ici la fin de l’année.
United Capital a obtenu une licence de banque d’investissement au Rwanda. Cette autorisation lui permet d’opérer dans le pays. La société nigériane veut étendre sa présence en Afrique de l’Est. Elle propose des services de conseil et de gestion d’actifs. Le Rwanda offre un environnement réglementaire favorable. United Capital prévoit de recruter une équipe locale. Elle cible les entreprises et les gouvernements de la région.
L’Ouganda prépare son premier sukuk souverain. Ce titre islamique servira à financer un projet ferroviaire. Le coût total du projet est estimé à 3,16 milliards de dollars. Le sukuk sera émis sur le marché international. Les autorités ougandaises espèrent attirer des investisseurs du Moyen-Orient. Ce type de financement respecte les principes de la finance islamique. Le gouvernement veut diversifier ses sources de financement. Le projet ferroviaire reliera l’Ouganda à ses voisins.
La fintech Letshego et Mastercard lancent une carte de débit au Mozambique. Ce produit permet aux clients d’effectuer des paiements électroniques. Letshego propose des services financiers aux populations non bancarisées. La carte facilitera l’accès aux services bancaires de base. Mastercard apporte son réseau et sa technologie. Les deux partenaires visent une adoption rapide dans le pays. Le Mozambique a un faible taux de bancarisation. Cette initiative pourrait améliorer l’inclusion financière.
La BDAE a créé un fonds de 13 millions de dollars pour les entrepreneurs d’Afrique de l’Est. Ce fonds soutient les start-ups et les petites entreprises. Il offre des financements et de l’assistance technique. La banque veut stimuler l’innovation et la création d’emplois. Les entrepreneurs pourront bénéficier de prêts à taux réduits. Le fonds cible des secteurs comme l’agriculture et les technologies. Les candidatures sont ouvertes dans plusieurs pays de la région.
En RDC, la Banque centrale alerte sur la sortie de 8,5 milliards de dollars importés du système bancaire. Cette fuite de capitaux inquiète les autorités. Une partie de cette somme provient de transactions commerciales non déclarées. La BCC appelle à renforcer les contrôles. Elle propose des mesures pour améliorer la transparence. Les banques commerciales sont invitées à coopérer.
La BDEAC finance un complexe agro-industriel en Centrafrique. Le montant total de l’investissement est de 7,5 millions de dollars. Ce complexe transformera des produits agricoles locaux. Il créera des emplois dans la région. La banque soutient le développement du secteur privé. Le projet bénéficie d’un appui technique. Il vise à réduire les importations alimentaires.
En Angola, la SFI cible le groupe agro-industriel Carrinho avec un financement de 40 millions de dollars. Ce prêt permettra d’étendre les activités du groupe. Carrinho produit des aliments transformés et des boissons. La SFI est une institution de la Banque mondiale. Elle soutient le développement du secteur privé en Afrique. Le financement créera des emplois et améliorera la sécurité alimentaire.
Dans la zone CEMAC, la BEAC privilégie un franc CFA numérique face aux stablecoins. La banque centrale veut moderniser le système monétaire. Le franc CFA numérique faciliterait les transactions. Il serait régulé par les autorités. Les stablecoins, eux, échappent à ce contrôle. La BEAC craint les risques de déstabilisation. Elle préfère une solution souveraine.
En RDC, Ecobank sécurise 30 millions de dollars de la BII pour financer les PME. Ce prêt permettra d’accorder des crédits aux petites et moyennes entreprises. Ecobank renforce ainsi son offre dans le pays. La BII est une institution de financement du développement. Les PME congolaises manquent souvent de financements. Ce programme vise à soutenir leur croissance.
La SFI et EDF Power Solutions engagent 40 millions de dollars pour l’accès à l’énergie solaire. Ce financement vise à développer des installations solaires en Afrique. Il permettra d’alimenter des zones rurales et périurbaines. Les deux partenaires apportent leur expertise technique. Le projet réduira la dépendance aux énergies fossiles. Il contribuera à la lutte contre le changement climatique.
Au Maroc, le Mövenpick Casablanca est en passe d’être racheté par le groupe égyptien Albatros. L’opération est en cours de négociation. Albatros veut étendre sa présence en Afrique du Nord. L’hôtel est situé dans le quartier des affaires de Casablanca. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué. Les deux parties espèrent finaliser l’accord rapidement.
Africa Forward examine la Déclaration de Nairobi. Ce document engage les signataires sur plusieurs points. Il laisse de côté certaines questions sensibles. Les experts analysent ses implications pour le développement. La déclaration prône une coopération renforcée entre pays africains. Elle met l’accent sur le commerce et l’investissement. Des critiques pointent un manque de mesures concrètes.
L’État camerounais rachète Société Générale Cameroun. La banque est rebaptisée General Bank of Cameroon. Cette acquisition permet à l’État de contrôler une institution financière. La Société Générale se retire du marché camerounais. L’opération a été approuvée par les autorités. La nouvelle banque continuera à servir les clients existants.
La BOAD et PROPARCO lancent une opération de financement croisée de 200 millions d’euros. Ce mécanisme vise à stimuler le secteur privé en zone UEMOA. Les deux institutions partagent les risques. Les fonds serviront à financer des projets d’infrastructure et d’agriculture. L’opération est inédite par son montant. Elle renforce la coopération entre les deux entités.
Macron annonce que la France va co-investir dans ATIDI. Ce fonds couvrira les premières pertes sur des investissements en Afrique. L’objectif est de réduire les risques pour les investisseurs privés. ATIDI est une institution panafricaine de garantie. La France apportera une contribution financière. Cette annonce a été faite lors d’un sommet à Nairobi.
En Côte d’Ivoire, la SGPME ouvre une ligne de garantie de 10,7 millions de dollars avec Bridge Microfinance. Cette garantie facilite l’accès au crédit pour les PME. Bridge Microfinance pourra accorder des prêts à des conditions avantageuses. La SGPME est une société de garantie publique. L’opération soutient le développement du secteur privé ivoirien.
Apollo Agriculture réalise la première titrisation privée axée sur l’agriculture au Kenya. Cette opération permet de lever des fonds sur les marchés financiers. Les actifs sous-jacents sont des prêts agricoles. Apollo Agriculture utilise cette technique pour financer son expansion. La titrisation est une innovation dans le secteur agricole kenyan. Elle pourrait servir de modèle pour d’autres entreprises.
La fintech ivoirienne Cauridor obtient 2 millions de dollars pour son expansion en Afrique. Ce financement provient d’investisseurs privés. Cauridor propose des services de transfert d’argent et de paiement mobile. Elle veut étendre ses opérations dans plusieurs pays. La fintech cible les populations non bancarisées. Les fonds serviront à développer la technologie et à recruter.
Proparco et Ecobank signent un partenariat de 352 millions de dollars pour l’agriculture africaine. Ce financement soutient les chaînes de valeur agricoles. Il permettra d’accorder des crédits aux agriculteurs et aux transformateurs. Le partenariat couvre plusieurs pays d’Afrique. Proparco apporte son expertise en développement. Ecobank fournit le réseau bancaire.
Algebra Ventures signe son premier investissement au Nigeria avec BFREE. BFREE est une start-up technologique. Algebra Ventures est un fonds d’investissement égyptien. Ce premier investissement marque l’entrée du fonds au Nigeria. BFREE développe des solutions de recouvrement de créances. Le montant de l’investissement n’a pas été divulgué.
À Nairobi, Macron annonce 23 milliards d’euros d’investissements pour l’Afrique. Ces fonds proviennent de sources publiques et privées. Ils visent à financer des projets d’infrastructure, d’énergie et de santé. L’annonce a été faite lors d’un sommet sur le financement du développement. Les investissements seront déployés sur plusieurs années. La France cherche à renforcer ses liens économiques avec l’Afrique.
La BOAD et Proparco scellent un deal inédit de 235 millions de dollars. Ce financement croisé soutient le secteur privé en Afrique de l’Ouest. Les deux institutions partagent les risques et les bénéfices. L’opération est la plus importante de ce type dans la région. Elle permettra de financer des projets dans divers secteurs. Les détails de l’accord ont été présentés lors d’une conférence.
NSIA Banque CI présente ses produits « Banque Direct » et « Cash Management » aux PME. Ces services facilitent la gestion financière des entreprises. Banque Direct permet d’effectuer des opérations à distance. Cash Management optimise la trésorerie. NSIA Banque CI veut renforcer son offre pour les PME. Les produits sont accessibles via des plateformes numériques.
Proparco et Méridiam annoncent leur premier accord de partenariat stratégique. Cet accord vise à co-investir dans des projets d’infrastructure en Afrique. Les deux institutions apportent leur expertise et leurs ressources. Le partenariat porte sur des projets d’énergie et de transport. Il s’inscrit dans une stratégie de développement durable. Les premiers investissements sont attendus dans les prochains mois.
Rawbank révèle une hausse record du revenu bancaire à 682 millions de dollars en 2025. Cette performance s’explique par une croissance des activités de crédit et de dépôts. La banque a aussi bénéficié d’un environnement économique favorable. Rawbank est la plus grande banque de la République démocratique du Congo. Elle prévoit de continuer à investir dans la technologie.





