Entre le 3 et le 16 octobre, plusieurs affrontements ont secoué la zone sahelienne.
Au Mali, l’armee nationale et des supplétifs russes ont conduit une operation militaire.
Cette mission s’est déroulée du 1er au 7 octobre pour reprendre la ville de Kidal.
Cette localité du nord du pays etait contrôlée depuis avril par des groupes armes.
Il s’agit du Cadre strategique permanent et du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans.
Au Burkina Faso, les combattants du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans ont frappe plusieurs sites.
Ils ont pris le contrôle de quatre positions defensives distinctes sur le territoire.
Le premier site est un poste militaire situé dans la localité de Diabiga.
Cette zone se trouve dans la region de Gulmou.
Une caserne de l’armee burkinabè a aussi subi une attaque armée.
Un poste des Volontaires pour la defense de la patrie a connu le même sort dans la region de Bankui.
Enfin, une base militaire implantée dans la region d’Oubri est tombee aux mains des assaillants.
Au Niger, la situation securitaire est restée tendue durant cette même periode.
Des combattants de l’Etat islamique au Sahel ont cible une patrouille militaire.
Cette embuscade s’est deroulée près du village de Chanka, dans la region de Tahoua.
Ces differentes actions confirment la persistance des violences dans la bande sahelienne.
Les forces reglementaires font face a des groupes terroristes très mobiles.
Les bilans officiels complets tardent parfois a etre publies par les ministeres de la Defense.
Chaque Etat tente de securiser son territoire face a cette menace persistante.
La region reste un point chaud de la securite mondiale selon les observateurs.




