Près de deux ans après la rupture officielle, des délégations se sont rencontrées le 17 octobre à Dakar.
Cette première session formelle cherche à définir des relations pacifiques entre les blocs ouest-africains.
Le ministre sénégalais Cheikh Niang a conduit la délégation de la CEDEAO durant ces travaux.
Karamoko Jean-Marie Traoré a pris la tête de la représentation officielle pour l’Alliance des États du Sahel.
Ces échanges prolongent les consultations débutées à Bamako le 22 mai 2025.
Les participants ont validé la création de groupes de travail thématiques pour rédiger un futur texte.
Les experts techniques doivent examiner un projet d’accord-cadre avant la prochaine réunion ministérielle.
Malgré ces pourparlers, les pays sahéliens confirment l’irréversibilité de leur départ de l’institution régionale.
Cependant, le maintien des échanges humains et du commerce demeure primordial pour toute la région.
Dix-huit secteurs prioritaires répartis en cinq axes guident désormais les discussions entre les parties.
La sécurité, l’aide humanitaire et la circulation des personnes figurent au centre des préoccupations.
Les gouvernements souhaitent préserver la souveraineté tout en renforçant la stabilité frontalière.
Les résultats concrets de ces négociations devront clarifier la coexistence future des États.



