Bassirou Diomaye Faye appelle l’Afrique à sa souveraineté sécuritaire

Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a pris la parole ce lundi 20 avril 2026. Il s’est exprimé lors du Forum international de Dakar. Cette dixième édition réunit des chefs d’État et des experts. Le forum aborde la paix et la sécurité en Afrique. Le chef de l’État a lancé un appel clair. Il demande une souveraineté africaine assumée. Les réponses aux défis doivent venir du continent.

Nous ne devons plus accepter que notre agenda sécuritaire soit défini de l’extérieur

Cette déclaration a marqué son discours d’ouverture. Il a présenté un état des lieux précis. Les conflits armés persistent dans plusieurs régions. Le terrorisme et la criminalité transfrontalière restent des menaces. La piraterie maritime affecte aussi la stabilité. De nouveaux périls compliquent la situation. La désinformation et la cybercriminalité attaquent les démocraties. Elles fragilisent les infrastructures critiques des États. Face à ce constat, une approche unique est insuffisante.

La lutte contre l’insécurité doit combiner réponses militaires et programmes de développement

Le président Faye lie ainsi plusieurs dimensions. Paix, sécurité et développement forment un tout. Le Forum de Dakar existe depuis dix ans. Il constitue un espace de dialogue stratégique. Il favorise l’émergence de solutions locales. Ces réponses doivent correspondre aux réalités du terrain.

Unis et confiants, nous pouvons faire entendre la voix de l’Afrique dans le monde

Le président a identifié deux leviers importants. La jeunesse et le numérique offrent des perspectives.

Investir dans la jeunesse, l’éducation et le numérique est une réponse majeure à l’insécurité

Ces investissements bâtissent la résilience et la prospérité. Le contexte mondial actuel est instable. Le protectionnisme et les tensions géopolitiques s’accentuent. L’Afrique subit des chocs externes variés. Aucun pays ne peut y répondre seul.

Aucune nation ne peut, seule, faire face aux menaces sécuritaires : la réponse doit être collective

La coopération régionale apparaît donc nécessaire. Une intégration africaine plus forte est essentielle.

L’intégration africaine est la clé pour passer d’une vulnérabilité à une puissance économique

Cette vision transforme les fragilités en atouts. Le forum se poursuit à Dakar. Les discussions visent à concrétiser ces principes. Les participants cherchent des voies d’action communes. L’objectif final est une sécurité durable. Cette sécurité doit reposer sur des fondations africaines. Le leadership local est au cœur du processus. Les partenariats internationaux gardent un rôle. Mais l’agenda doit être défini en Afrique. La souveraineté décisionnelle est primordiale. Les prochains jours seront consacrés aux travaux. Des recommandations opérationnelles sont attendues. La communauté internationale observe ces échanges. L’évolution des menaces requiert des adaptations constantes. Les États doivent partager leurs expériences. Les mécanismes de financement internes sont aussi discutés. Une autonomie financière renforce l’autonomie stratégique. Les forces de défense et de sécurité doivent se moderniser. La formation des personnels est un point clé. La connectivité numérique présente des risques. Elle offre aussi des outils de surveillance et de coordination. Les jeunes représentent une force démographique importante. Leur inclusion dans les processus est vitale. L’éducation forme les citoyens de demain. Elle combat aussi l’extrémisme violent. Le développement économique crée des alternatives à la violence. Les inégalités sociales alimentent souvent les conflits. La justice et la gouvernance sont des piliers de la paix. Le forum de Dakar sert de catalyseur à ces réflexions. Son influence dépasse les frontières sénégalaises. Il contribue au débat continental sur l’avenir. La sécurité est un bien public à préserver. Sa construction demande des efforts concertés et continus.

Précédent

Formation des journalistes burkinabè au journalisme sensible aux conflits

Suivant

Musée des appareils photo à Ouagadougou : une collection de 2500 pièces