Suite a un incident technique ou securitaire concernant un vol de la compagnie Fly Dubai, les autorites israeliennes ont formule des exigences strictes.
Elles demandent a la direction d’Air France d’exclure certains membres d’equipage des liaisons aeriennes desservant le territoire israelien.
Cette mesure concerne specifiquement les pilotes et le personnel naviguant possedant l’une des trente et une nationalites visees par la directive.
Cette interdiction s’applique systematiquement aux salaries concernes, meme s’ils detiennent egalement la nationalite francaise.
La liste des pays concernes comprend notamment l’Afghanistan, l’Algerie, l’Arabie saoudite, le Bangladesh et le Brunei.
La Colombie, les Comores, la Coree du Nord, Cuba et Djibouti figurent aussi sur cette liste officielle transmise aux compagnies.
D’autres etats s’ajoutent a cet inventaire, parmi lesquels l’Indonesie, l’Irak, l’Iran, le Koweit, le Liban et la Libye.
Les autorites ont egalement inclus la Malaisie, les Maldives, le Mali, la Mauritanie, le Nicaragua et le Niger.
La liste se complete avec Oman, le Pakistan, le Qatar, la Somalie, le Soudan, la Syrie et la Tunisie.
Enfin, le Venezuela et le Yemen completent cet ensemble de pays dont les ressortissants ne peuvent plus voler vers cette destination.
Cette decision administrative entraine des modifications dans l’organisation des equipages au sein de la compagnie aerienne francaise.
Les syndicats et les services juridiques examinent les implications pratiques de ces consignes imposees par les autorites locales.
Aucune communication officielle detaillee n’a encore ete publiee par la compagnie aerienne concernant les plannings futurs.
Les vols se poursuivent selon les modalites techniques definies par les autorites aeronautiques et les ministeres competents.




