Viol présumé d’une mineure par son petit ami au tribunal

Une affaire de viol présumé a été examinée devant un tribunal. La victime, une mineure, a livré son récit à la barre. Elle a expliqué les circonstances de l’agression.

Ce jour-là, elle se promenait avec un autre garçon. L’accusé et ses amis l’ont aperçue. Il a alors arrêté le groupe et voulu frapper le garçon. Les amis de l’accusé sont intervenus pour le calmer.

Plus tard, alors qu’elle rentrait chez elle, l’accusé l’a rattrapée. Elle l’a supplié de la laisser partir, mais il a refusé. Il l’a coincée contre un mur et l’a violée, a-t-elle détaillé.

Interrogée sur l’absence d’appel à l’aide, elle a répondu avoir crié. L’accusé lui a maintenu la main sur la bouche pour l’en empêcher. Après l’acte, un homme est passé par là. L’accusé a tenté de fuir. Elle a crié et est tombée. Un autre garçon est arrivé. L’homme lui a demandé de l’accompagner chez elle, puis a poursuivi l’accusé.

Quand ils l’ont rattrapé, il a d’abord nié les faits. Devant la menace d’être emmené au commissariat, il a commencé à dire la vérité, a-t-elle narré.

Le président du tribunal a ensuite interrogé la victime. Il lui a demandé si elle était la petite amie de l’accusé. Elle a répondu par l’affirmative. Le président a alors questionné la raison du viol si elle était sa copine. La victime a répondu :

“C’est mon copain certes, mais il m’a violée parce que je lui ai dit que je ne l’aime pas.”

Le président a insisté pour savoir si elle était vraiment sa petite amie. Elle a maintenu sa réponse. Il a demandé pourquoi elle ne l’aimait pas malgré ce statut. Elle a répondu qu’elle ne l’aimait pas. La salle a éclaté de rire à ce moment.

Le procureur a ensuite pris la parole. Il a rappelé à la victime la gravité de l’affaire. L’accusé encourt plus de vingt ans de prison. S’il est condamné, il sortira à plus de quarante ans. Le procureur a souligné que la vie de quelqu’un était en jeu. Il a demandé à la victime si elle avait été influencée par son père ou par d’autres personnes. Elle a répondu que personne n’influençait ses propos et que son père ne lui avait rien dit.

Le procureur a également évoqué un appel téléphonique. L’accusé affirme que la victime l’a appelé ce jour-là, et que l’appel est vérifiable dans le journal de son téléphone. La victime a reconnu avoir déjà appelé l’accusé, mais pas ce jour-là. Le procureur a demandé pourquoi l’affaire était allée en justice, alors qu’au début, elle ne souhaitait pas de poursuites. La victime est restée muette face à cette question.

L’audience se poursuit. Plus de détails seront communiqués ultérieurement.

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