Université de Lomé et CCI-Togo signent un partenariat de cinq ans

La Chambre de commerce et d’industrie du Togo et l’Université de Lomé ont signé un accord. Cet accord lie les deux institutions pour cinq ans. Il vise à renforcer les capacités du secteur privé. Il cherche aussi à rapprocher la formation universitaire de l’emploi. Les présidents José Kwassi Symenouh et Kossivi Hounaké ont paraphé le document. Ce texte officialise une collaboration déjà existante. Un programme de formation en langues en est un exemple. Ce programme enseigne l’anglais et le chinois aux opérateurs économiques.

Les deux parties mobiliseront leurs ressources humaines et techniques. L’objectif est une formation adaptée aux besoins du marché. La création d’un centre de langues des affaires est prévue. Ce centre se concentrera sur l’anglais et le chinois. Il répondra aux besoins spécifiques des entreprises. L’ouverture d’une école de commerce est aussi une priorité. Elle formera une nouvelle génération de cadres. Ces cadres comprendront les réalités économiques locales et régionales.

José Kwassi Symenouh déclare : « nécessaire pour créer une passerelle entre l’université et le monde du travail afin de favoriser l’insertion professionnelle des jeunes diplômés ».

Kossivi Hounaké parle quant à lui d’un

« mariage institutionnel »

porteur d’avenir. Il indique que la professionnalisation de l’enseignement supérieur est une priorité. L’université doit donc mieux écouter le secteur privé. Cet accord établit les bases d’une collaboration durable. Il veut mieux adapter les formations aux besoins du marché. Il cherche à renforcer l’employabilité des jeunes. Il soutient la compétitivité des entreprises togolaises.

Un accord similaire est en projet avec l’université de Kara. Le Togo occupe une bonne place dans le classement Doing Business. Il est 15ème mondial et 1er africain pour la création d’entreprises. Le pays poursuit ses réformes pour améliorer l’environnement des affaires. Des progrès sont notés sur plusieurs indicateurs. L’exécution des contrats et le commerce transfrontalier en font partie. L’obtention de permis de construire et le transfert de propriété aussi. Le raccordement à l’électricité et à l’eau est facilité.

La passation des marchés publics est en constante amélioration. La numérisation et une réglementation adaptée en sont les moteurs. Le paiement des taxes et impôts a subi des réformes importantes. Certains impôts ont été remplacés ou supprimés. Des exonérations ont été mises en place. L’objectif est un cadre fiscal incitatif pour les investisseurs. La téléfiscalité est également développée. Ces efforts bénéficient au secteur privé. Ce secteur est le moteur du Plan national de développement.

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