Togo : les acteurs de la filière karité se concertent à Lomé

Les professionnels du karité togolais se sont retrouvés à Lomé. Cette réunion nationale visait une collaboration renforcée. La Coordination Togolaise des Organisations Paysannes a conduit les travaux. L’objectif était une meilleure organisation des producteurs. Les transformateurs et exportateurs étaient aussi concernés. Cette action cherche à améliorer la compétitivité du secteur. Le karité togolais vise les marchés régionaux et internationaux. Cette filière génère des revenus pour de nombreuses femmes rurales. Elle rencontre pourtant plusieurs obstacles significatifs. L’accès au financement reste souvent limité. Des contraintes logistiques persistent sur le terrain. La transformation locale des amandes demeure faible. Les échanges ont donc porté sur des solutions concrètes. Le renforcement des capacités techniques a été discuté. L’amélioration de la qualité des produits est essentielle. La promotion de partenariats public-privé a aussi été évoquée. La création de mécanismes de financement adaptés est nécessaire. Ces outils doivent soutenir les projets locaux. Cette rencontre fait suite à une autre tenue en mars. Elle avait eu lieu dans la ville de Kara. Elle mobilisait déjà les acteurs sur le développement du secteur. La durabilité de la filière était au centre des débats. Le gouvernement togolais souhaite promouvoir les chaînes de valeur. Le karité présente un fort potentiel économique. Une taxe à l’importation a été instaurée cette année. Elle concerne plusieurs produits, dont le karité. Cette mesure vise à protéger la production nationale. Au niveau international, le Togo occupe une place notable. Il se positionne comme le septième producteur mondial. Sa production annuelle est estimée entre trente-cinq mille et cinquante mille tonnes. Cette activité représente un enjeu économique important. Les réformes de l’environnement des affaires se poursuivent. Le classement Doing Business 2020 place le Togo en première position africaine. L’indicateur de création d’entreprises est particulièrement favorable. Le pays progresse aussi sur l’exécution des contrats. Des réformes ont été engagées pour améliorer cet indicateur. Le commerce transfrontalier a été significativement réformé. La numérisation des actes et procédures a été adoptée. Cela réduit les délais pour l’import et l’export. L’obtention d’un permis de construire a aussi évolué. Le Togo est passé de la 133e à la 127e place. Le raccordement à l’électricité et à l’eau est facilité. Le transfert de propriété montre une nette amélioration depuis 2018. Les délais ont été drastiquement réduits. Le pays ambitionne désormais de rivaliser avec le Rwanda. La passation des marchés publics est en constant assainissement. La numérisation et la professionnalisation sont en cours. Le paiement des taxes et impôts a été réformé. Certains impôts ont été remplacés ou supprimés. Des exonérations ont été mises en place. L’objectif est un cadre fiscal plus incitatif. La téléfiscalité se développe progressivement. Ces évolutions bénéficient au secteur privé. Celui-ci est le moteur du Plan national de développement. La structuration du karité s’inscrit dans cette dynamique globale. Elle doit permettre une meilleure valorisation de la ressource. Les revenus des productrices pourraient ainsi augmenter. La qualité des amandes et du beurre est un axe central. Une organisation plus efficace de la filière est attendue. Les prochains mois seront déterminants pour concrétiser ces avancées. La concertation entre tous les acteurs reste primordiale. Elle seule peut garantir une croissance durable du secteur.

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