Le 4 juillet, des groupes armés ont lancé des assauts coordonnés contre plusieurs localités maliennes. Le président de la Commission de l’Union africaine, Mahmoud Ali Yusuf, a fermement condamné ces actions. Il a présenté ses condoléances aux proches des personnes tuées.
Le communiqué officiel précise que les attaques ont visé des villes du Nord, du centre et du Sud. Parmi elles figurent Gao, Anefis, Agelok, Sévaré et Kenyoroba. Les groupes responsables sont le Front de libération de l’Azawad et des djihadistes du JNIM, affiliés à Al-Qaïda.
Les forces armées maliennes et le corps africain ont repoussé ces assauts. L’Union africaine a réaffirmé sa solidarité avec le gouvernement et le peuple maliens. Elle a souligné que le terrorisme et l’extrémisme violent restent une menace grave pour le Mali, le Sahel et l’Afrique entière.
Le communiqué insiste sur la nécessité de renforcer les efforts collectifs pour la paix et la sécurité. Ces efforts doivent respecter le droit international humanitaire et protéger les civils. Les attaques du 4 juillet montrent l’urgence d’une action coordonnée.
«Ces attaques rappellent clairement que le terrorisme et l’extrémisme violent continuent de constituer une grave menace pour le Mali, le Sahel et l’ensemble du continent africain. Ils soulignent la nécessité de renforcer les efforts collectifs pour promouvoir la paix, la sécurité et la stabilité dans le plein respect du droit international humanitaire et avec une attention constante à la protection des civils.»
Les groupes terroristes ont lancé leur offensive dans la matinée. Les combats ont eu lieu à Gao, Anefis, Agelok, Sévaré et Kenyoroba. Les forces de sécurité ont réussi à contenir les attaques.
L’Union africaine appelle à une vigilance accrue. Elle demande une coopération régionale renforcée. La protection des populations civiles reste une priorité.






